Cette vidéo du 17 mars 2011 montre la mise en place de la travée centrale de 40 mètres de long et pesant 250 tonnes du futur pont du tramway.
samedi 14 juin 2014
vendredi 13 juin 2014
Une nouvelle passerelle sur le périphérique par DVVD
Le texte et les visuels de ce post sont extraits du site de l'agence d'architecture, de design et d'ingénierie, DVVD.
Par sa géométrie, l'ouvrage s'ouvre vers le ciel et le paysage des forêts linéaires, permettant de déambuler, de s'arrêter librement, et d'offrir un balcon sur la Ville.
L'ensemble de la charpente (sous-face y compris) est bardé de fins éléments de bois posés verticalement à claire-voie. La disposition des lames, perpendiculaire à l'axe de la passerelle, génère un espace intérieur dense et protecteur.
![]() |
| © DVVD |
Conçue comme un prolongement de l'espace urbain, la passerelle reliera par des modes doux le nouveau pôle multimodal du boulevard Macdonald (tramway, RER, bus, Vélib') au parc du Millénaire, en franchissant le périphérique.
Un arc fin et élégant nous est apparu comme une figure évidente dans le site par la continuité paysagère et de parcours qu'il procure. La courbe en élévation s'accompagne d'une courbure du tablier en plan qui permet de relier naturellement les rues de part et d'autre du périphérique. Cette courbe en plan anime la traversée et réduit la sensation de longueur du cheminement.
Un arc fin et élégant nous est apparu comme une figure évidente dans le site par la continuité paysagère et de parcours qu'il procure. La courbe en élévation s'accompagne d'une courbure du tablier en plan qui permet de relier naturellement les rues de part et d'autre du périphérique. Cette courbe en plan anime la traversée et réduit la sensation de longueur du cheminement.
![]() |
| © DVVD |
![]() |
| © DVVD |
Cet habillage bois a des densités différentes selon les zones : plus resserré pour le survol du périphérique, et plus ouvert au fur et à mesure de l'arrivée dans la forêt linéaire, pour une transparence plus forte, une meilleure intégration de la passerelle, et permettre aux piétons de profiter plus pleinement de celle-ci. Cette matérialité présente et évanescente à la fois offre de riches jeux de lumière.
![]() |
| © DVVD |
Libellés :
LIEU ZAC Claude-Bernard
jeudi 12 juin 2014
Le regard de Richard sur les yeux de la rue Petit !
Le Centre
social et culturel de la rue Petit. Entre la rue de Crimée et l'avenue de Laumière, la rue Petit
est bordée de logements HLM. Les architectes ont eu la bonne idée de varier les
façades, les urbanistes et la municipalité, d'installer des équipements
culturels (une bibliothèque) et sociaux (une crèche). Au rez-de-chaussée d'une des HLM de la rue, on découvre un centre social et
culturel ayant de curieux stores et qui méritent qu'on y regarde de plus près.
Deux paires d'yeux regardent la rue. Une paire d'yeux plutôt vers le haut. L'autre vers les passants. En se rapprochant, on comprend le procédé : des photocopies noir et blanc de portraits composent le sujet. Ce procédé a été souvent employé, visages composés d'autres visages, cartes du monde de photographies d'enfants etc. Des publicitaires ont usé et abusé du procédé, des ONG aussi.
Quel est l'intérêt d'une telle "œuvre"?
La réalisation d'une mosaïque formée de centaines de
photocopies a dû mobiliser les personnes qui fréquentent le centre. Mobiliser
pour en faire le portrait photographique mais aussi, certainement, pour coller
les pièces du puzzle sur les 4 stores. En soi, donner un objectif commun a des
personnes ayant des cultures différentes, partager la responsabilité commune de
faire une œuvre qui sera valorisée est une excellente chose. Nous sommes là
dans l'intervention sociale. Les impératifs artistiques ne sont pas
prioritaires.
Toute intervention sur les murs de la ville est classée dans
la catégorie du "street art". Dans de prochains billets, je tâcherai
de mieux définir le vocabulaire des street artists (trois mots : les tags, les
graffs et les fresques). S'il est bien difficile de dire que ce collage est une
œuvre d'art, il n'est pas nécessaire somme toute de tout vouloir classer. En
fait, le fait de savoir si c'est de l'art renvoie à un débat bien plus large et
complexe sur la définition de l'art. Nous pouvons nous l'épargner.
Ce qui est, pour moi, intéressant c'est le sens de l'intervention. Les animateurs du centre social et culturel ont-ils voulu valoriser, en montrant des visages, les habitants du quartier ? D'autres objectifs étaient-ils précisément visés. Les habitants nous regardent. Et si c'était le contraire, "Passants, regardez nous, nous sommes, dans notre extrême diversité (des enfants, des adultes, des vieux, des Africains, des Asiatiques, des Arabes...), comme vous, les habitants de ce quartier. Nous faisons partie de la nation pour certains, de la population de ce pays pour tous, vous ne pouvez pas l'ignorer, la France est métisse".
L'art des rues porte aussi un message politique. Et si dans
cet exemple l'art est un objectif... lointain. Reste le message, banal mais
utile à rappeler en ces temps mauvais.
Libellés :
* PARTENAIRE Richard,
LIEU Rue Petit
mercredi 11 juin 2014
La Villette et les feuillets philathéliques CEF
Les Éditions CEF imprimaient ces feuillets philatéliques premier jour en collaboration avec La Poste pour ses œuvres sociales. La diffusion était confiée à la SODOP (Société de diffusion d'objets philatéliques) qui après 42 ans a fermé ses portes en 2012.
Ces feuillets reprennent tous les éléments utilisés pour un lancement philatélique – le timbre, le tampon, le visuel ainsi que le texte d'accompagnement – mais ont une particularité : l'impression de la gravure est souvent sur soie et le tissu est ensuite collé sur le feuillet. Parfaitement !
mardi 10 juin 2014
La rotonde de La Villette revue par Holmes Design Architecture
Réhabilitation et conversion de la Rotonde en bar-restaurant-cabaret-salles de conférence.
Maître d'ouvrage : Cofitem-Cofimur devenu depuis Foncière de Paris
"Réalisé avec brio par l'agence Holmes Design Architecture, composée de trois architectes venus respectivement de Grande-Bretagne, du Japon et de France, et le cabinet Jean-François Lagneau, Architecte en Chef des Monuments Historiques, ce projet a été un véritable défi architectural, tant sur la conservation de l'existant que sur l'élaboration de sa réfection, non sans contraintes techniques". Texte extrait de l'article Détournement du magazine Interiors Creation #5
L'agence Holmes Design Architecture a aussi travaillé sur le chantier de l'auberge de Jeunesse St Christopher's Inns.
Maître d'ouvrage : Cofitem-Cofimur devenu depuis Foncière de Paris
Patrimoine et coupole : Cabinet JF Lagneau
Aménagement intérieur : Holmes Design Architecture
![]() |
| Rez-de-chaussée |
![]() |
| Entresol |
![]() |
| 1er étage |
Libellés :
LIEU Rotonde de La Villette
lundi 9 juin 2014
La Philharmonie, demandez le programme !
![]() |
© Philharmonie de Paris – Ateliers Jean Nouvel – Jean Nouvel
|
Bien sûr, la Philharmonie affichera sur son panneau zénithal le programme de ses différentes manifestations, mais vous pouvez déjà consulter le fichier numérique de la saison 2015 ci-dessous. La brochure papier est disponible à la Cité de la Musique.
À consulter absolument, il y en a pour tous les goûts !
Pour visualiser le programme en plein écran, cliquez sur le rectangle en haut à droite.
Libellés :
LIEU Philharmonie
L'affranchissement avec Jean Jaurès !
Après la Cité des Sciences, le canal de l'Ourcq I, II , III et Germaine Tailleferre I, II, III voici maintenant les timbres de l'homme de la grande avenue du 19e arrondissement : Jean-Jaurès.
► D'abord le 40c dessiné par René Grégoire et gravé par Jules Piel et, le 1F50 dessiné et gravé par Achille Ouvré, tous deux en 1936 – année du Front populaire – pour le 22e anniversaire de sa mort. Jean Jaurès est mort assassiné le 31 juillet 1914 au Café du Croissant, qui existe toujours avec sa plaque commémorative.
► Ensuite le 50F dessiné et gravé par Albert Decaris en 1959 pour le centenaire de sa naissance.
► J'ai trouvé sur le site de l'Assemblée nationale un extrait de la diatribe de Jean Jaurès lors du débat sur l'abolition de la peine de mort le 18 novembre 1908 à la Chambre des députés. Jaurès l'a rêvé, Badinter l'a fait !
![]() |
Nous disons, messieurs, qu'il est très commode et qu'il serait criminel de concentrer, sur la seule tête des coupables, toute la responsabilité. Nous en avons notre part, tous les hommes en ont leur part, la nation tout entière en a sa part.
Libellés :
MEDIA Timbre
dimanche 8 juin 2014
Ourcq Living Colors #3 • Da Cruz
La présentation de Da Cruz et le visuel sont extraits du projet Ourcq Living Colors #3 de l'association Cultures Pas Sages dont Da Cruz est membre-fondateur. Da Cruz est l'un des 9 artistes qui participeront à l'événement les 5 et 6 juillet rue Germaine-Tailleferre et rue de l'Ourcq.
Da Cruz depuis le milieu des années 2000, a imprimé sa marque toute personnelle dans le 19e arrondissement de Paris dans son quartier natal de Ourcq. Il coordonne depuis des années une fresque monumentale support au développement de sa propre œuvre mais aussi lieu d'échanges et de collaboration artistiques.
Invitation au voyage.
Ses nombreux voyages en Amérique du Sud, en particulier au Brésil, en Afrique et plus récemment en Palestine sont une source de créativité en perpétuelle effervescence pour Da Cruz. La confrontation avec les cultures ancestrales (les masques des cultures pré-colombiennes l'ont en particulier marqué) ont forgé chez lui un style primitif coloré urbain propre dans la culture de la rue.
Ses œuvres et sa pratique sont aussi un écho permanent aux problèmes politico-sociaux actuels. L'œuvre de Da Cruz est ainsi engagée, il s'implique dans la société au travers de programme avec les enfants. Son récent séjour en Palestine procédait de cela.
Interrogation sur une mondialisation sans limites... ?
Cette approche dans l'espace urbain trouve une correspondance sur ses toiles qui ont acquis aujourd'hui une maturité certaine. Il a ainsi participé à plusieurs expositions en galeries et événements sous forme de happenings.
Da Cruz reflète bien les aspirations de la scène urbaine contemporaine qui fait évoluer le graffiti et le street art vers l'art contemporain.
Da Cruz depuis le milieu des années 2000, a imprimé sa marque toute personnelle dans le 19e arrondissement de Paris dans son quartier natal de Ourcq. Il coordonne depuis des années une fresque monumentale support au développement de sa propre œuvre mais aussi lieu d'échanges et de collaboration artistiques.
Invitation au voyage.
Ses nombreux voyages en Amérique du Sud, en particulier au Brésil, en Afrique et plus récemment en Palestine sont une source de créativité en perpétuelle effervescence pour Da Cruz. La confrontation avec les cultures ancestrales (les masques des cultures pré-colombiennes l'ont en particulier marqué) ont forgé chez lui un style primitif coloré urbain propre dans la culture de la rue.
Ses œuvres et sa pratique sont aussi un écho permanent aux problèmes politico-sociaux actuels. L'œuvre de Da Cruz est ainsi engagée, il s'implique dans la société au travers de programme avec les enfants. Son récent séjour en Palestine procédait de cela.
Interrogation sur une mondialisation sans limites... ?
Cette approche dans l'espace urbain trouve une correspondance sur ses toiles qui ont acquis aujourd'hui une maturité certaine. Il a ainsi participé à plusieurs expositions en galeries et événements sous forme de happenings.
Da Cruz reflète bien les aspirations de la scène urbaine contemporaine qui fait évoluer le graffiti et le street art vers l'art contemporain.
Ourcq Living Colors #3 • Smile
La présentation de Smile et le visuel sont extraits du projet Ourcq Living Colors #3 de l'association Cultures Pas Sages dont Da Cruz est membre-fondateur. Smile est l'un des 9 artistes qui participeront à l'événement les 5 et 6 juillet rue Germaine-Tailleferre et rue de l'Ourcq.
![]() |
| © Smile |
Il a ainsi poursuivi son chemin en mélangeant ses différentes passions pour le design et la photo, dans son approche hyper réaliste du graffiti, sans jamais oublier ses origines… la rue.
Ourcq Living Colors #3 • Sane2
La présentation de Sane2 et le visuel sont extraits du projet Ourcq Living Colors #3 de l'association Cultures Pas Sages dont Da Cruz est membre-fondateur. Sane2 est l'un des 9 artistes qui participeront à l'événement les 5 et 6 juillet rue Germaine-Tailleferre et rue de l'Ourcq.
![]() |
| © Sane2 |
En parallèle il coordonne et anime de nombreux ateliers dans toute la Basse Normandie et met en place des rassemblements d'artistes et autres expositions.
Devenu incontournable sur la scène graffiti/street art il étend son champ d'action à la Suisse, aux Pays-Bas en passant par la Belgique ou l'Afrique du Sud où il réalise de nombreuses décorations pour des entreprises ou des particuliers. Vingt-ans ans après ses débuts, Sane2 a bel et bien trouvé son équilibre artistique en enchaînant expositions et performances.
En 2011/2012 il organise le maintenant célèbre projet MÉMOIRE OUVRIÈRE et invite ses amis à travailler sur son quartier d'enfance en peignant la totalité des maisonnettes vouées à la démolition. Ce projet prendra une ampleur inattendue et aura un succès tel que les autorités caennaises, dont le Maire en personne, le soutiendront malgré une réticence première. Sane2 travaille aujourd'hui sur l'édition du livre lié à ce projet et continu d'expérimenter de nouvelles techniques de création comme le pochoir ou encore le tatouage !
Inscription à :
Articles (Atom)

























