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lundi 14 septembre 2015

Week-end "Danses partagées" au CND


Marie-Odile nous signale que les samedi 3 et dimanche 4 octobre, le Centre national de la danse à Pantin propose un week-end intitulé Danses partagées. Il s'agit d'ateliers ouverts à tous, que l'on soit amateur de danse, simple curieux, passionné ou néophyte.
Voir aussi Le Centre national de la danse de la série Architectures

lundi 7 septembre 2015

Le Centre National de la Danse à Pantin

Architectures est une collection proposée par Richard Copans et Stan Neumann et diffusée sur Arte. Cette excellente série a analysé deux bâtiments proches de notre quartier : la maison du Parti Communiste Français et le Centre de la danse que voici.

La collection Architectures
"Chaque film [26'] traite d’un seul bâtiment choisi pour son aspect exemplaire, pour le rôle de jalon qu’il a joué ou qu’il joue dans l’évolution de l’architecture. Le bâtiment est exploré de fond en comble, décortiqué depuis les fondations jusqu'aux couvertures. Un travail sur le terrain fait apparaître des questions pratiques et simples, et la façon dont l’architecte y a répondu."



Le Centre National de la Danse
"La mutation d’un mastodonte de béton, le Centre Administratif de Pantin (1969) en Centre national de la danse (2004)...
... ou la rencontre réussie de Brutus et des ballerines. Une réhabilitation architecturale qui doit certainement sa réussite à la puissance monumentale du bâtiment d’origine."


jeudi 13 août 2015

Balade à Pantin


Le Module de Zeer est toujours fièrement dressé et le gros œuvre de l'immeuble en construction semble terminé.

lundi 27 juillet 2015

Le Paris de Vito

Victor Locuratolo alias Vito est un architecte qui souhaiterait vivre de sa passion, le dessin. Au vu de son premier ouvrage Le Paris de Vito, ce vœu semble à sa portée. Cet album se lit et se regarde le sourire aux lèvres et nous interpelle sur les changements de notre ville.
L'édition étant à compte d'auteur la diffusion en est restreinte ; dans notre quartier, la Librairie du Parc (Grande Halle) ou la péniche-librairie L'Eau et les Rêves l'ont en stock.


Extraits de la présentation de Victor Locuratolo
Le Paris de Vito est une réflexion sur la ville contemporaine et ses mutations.[...]
Le but est de témoigner du charme de Paris comme de ses faces plus sombres...[...]
L'auteur étant particulièrement allergique au dessin d'observation, la plupart des illustrations de ce livre représentent des perspectives imaginaires. Le lecteur aura cependant pu constater que de nombreux dessins sont inspirés de lieux bien réels, essentiellement de l'est de Paris.


Cette "perspective imaginaire" du canal de l'Ourcq rassemble, en désordre, les Grands Moulins de Pantin, le pont de la Petite Ceinture et les Folies du parc de La Villette. Nous sommes un mardi ou un samedi, car l'embarcation du Marché sur l'eau vient livrer à la Rotonde ses légumes fraîchement cueillis.


Méli-mélo du parc de La Villette.
En feuilletant ce petit livre vous retrouvez d'autres lieux du XIXe arrondissement comme le 104, une synagogue de la rue de Flandre, le parc des Buttes-Chaumont ou le quartier de la Mouzaïa.


On s'éloigne, mais si peu ; nous sommes dans le XVIIIe arrondissement où l'on reconnaît la Petite Ceinture en coulée verte avec La REcyclerie à gauche.

vendredi 10 juillet 2015

Marion Chombart de Lauwe à Pantin : c'est du lourd !

©Marion Chombart de Lauwe
Invitée par les architectes expérimentaux Bellastock et par Seine-Saint-Denis Tourisme, Marion Chombart de Lauwe expose 7 gravures en acier issues de son projet artistique Les dernières heures des bâtiments. Les plaques provenant des Magasins Généraux sont intégrées aux modules de bois temporaires de la station fluviale de Pantin.


Diaporama de 7 photos
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lundi 18 mai 2015

Les Grands Moulins de Pantin vus par Paul Signac

©Paul Signac - 1927
D'après la fiche Paul Signac du site de la ville de Pantin : "Plusieurs de ses œuvres (notamment une série d'aquarelles datées de 1927) représentent Pantin, vu depuis le canal de l'Ourcq, mettant ainsi en avant les Grands Moulins" .

©Paul Signac - 1927 (artvalue
©Paul Signac - Wikigallery

mercredi 6 mai 2015

Des gravures... à la mode par Marion !

Cliquer sur l'image pour lire le texte
Très bel article de Patricia de Aquino dans le journal de Pantin Canal #237 d'avril 2015 à propos du travail de Marion Chombart de Lauwe sur les anciens Magasins Généraux devenus les futurs locaux de BETC. Bonne nouvelle, Marion a mis de côté des plinthes en acier sur lesquelles elle va pouvoir nous graver ses dessins de la CPCU !
En agrandissant le dessin vous verrez – en haut à droite – que notre ami Marko 93 est passé par là !

mardi 23 décembre 2014

Nadège Dauvergne l'a dit et... l'a fait !

Nadège Dauvergne, après un échange de mail, s'était engagée à me [Richard] signaler ses futurs collages dans notre quartier [voir Nadège Dauvergne bientôt sur les bords du canal !]. Et que croyez-vous qu'elle fit ? Elle a fait ce qu'elle a dit la semaine dernière et deux jours plus tard, je suis allé photographier ses œuvres.
La chose en elle-même est exceptionnelle ; non pas qu'un artiste ait un dialogue avec "les amateurs d'art", mais qu'une personne fasse ce qu'elle a dit. Je n'ose même pas penser au facile parallèle avec le monde de la politique : imagine-t-on un homme politique qui mettrait en œuvre son programme ? Qui tiendrait ses promesses ? Certains diront qu'heureusement les politiques ne tiennent pas leurs engagements et les plus cyniques que les promesses électorales n'engagent que ceux qui les écoutent.

Rendons donc grâce à Nadège Dauvergne et essayons de proposer une analyse qui ne soit pas une trahison.

Les affiches sont collées passage Roche à Pantin, dans un îlot voué à la destruction (ou à la réhabilitation selon les sensibilités). Elles sont distantes de quelques dizaines de mètres. L'une est collée à droite d'une porte close, en contrebas ; l'autre est collée derrière un appui de fenêtre d'un immeuble vétuste mais occupé. Le lieu comme l'indique le nom de la voirie est un passage, une voie discrète peu fréquentée par les chalands. Aux couches de peinture sur les murs du passage, on peut faire l'hypothèse que c'est un spot connu des street artists (et des services de voirie de Pantin). Les deux affiches sont les seules œuvres du passage.



La première affiche est inspirée d'un tableau célèbre de George Romney (1734-1802) : Lady Hamilton as the Magdalene. Lady Hamilton, qui fut la maîtresse de Nelson, est surtout connue comme le modèle de Romney. Elle est représentée en Marie-Madeleine qui a été, d'après les Évangiles, le premier témoin de la résurrection de Jésus. C'est donc une scène religieuse et le tableau de Romney garde du personnage biblique la longue chevelure, signe de repentir et de pénitence. La posture évoque la déploration, la douleur de celle qui a aimé le Christ. Romney n'associe pas à Marie-Madeleine les symboles qui dans l'iconographie religieuse traditionnelle l'identifie : le vase à nard (le baume dont elle a oint les pieds de Jésus) ou le miroir ou la tête de mort. Il peint devant son personnage un sablier qui renvoie au temps qui passe et à la mort. Le fait d'avoir rompu avec la tradition (les Évangélistes et les saints, par exemple, sont reconnus par des attributs) peut être interprété comme la volonté, en prenant comme prétexte une scène religieuse, de faire un portait de salon de celle qu'il peindra en Circé, en bacchante, portant la croix de Malte, en jeune femme, avec un chien etc.

Nadège Dauvergne, dans le tableau de Romney, n'a gardé que le personnage. Le sablier a disparu. La longue chevelure a été gardée. La position me semble avoir été au centre des choix de l'artiste. Son intérêt n'est ni la fidélité à Romney, peintre mineur sans grand intérêt dans l'histoire des arts, ni l'allusion à l'affliction de Marie-Madeleine. Un grand soin a été apporté à l'œuvre : la ressemblance au tableau original est remarquable, ce que j'avais pris lors de mon premier billet sur Nadège Dauvergne, pour les points de couleurs de l'imprimerie en quadrichromie, sont de fines gouttes de bombes aérosols, les reliefs sont soulignés par un travail à la brosse précis et donnant du relief à l'œuvre.

Je crois avoir compris pourquoi la technique de Nadège Dauvergne m'intéressait à ce point : la peinture à la bombe aérosol gomme la patte de l'artiste. La peinture à l'acrylique signe l'humain et l'œuvre unique. On reconnaît à la touche Van Gogh, Matisse, Seurat... C'est aux traces du pinceau que je reconnais Nadège Dauvergne.
Cette parenthèse étant refermée, revenons à notre collage. Nous attendions une relation entre la posture et le lieu : force est de constater (mais peut-être des éléments ont-ils été supprimés le jour où ont été prises les photographies) qu'il n'y en a pas.

    


Il en est tout autrement avec La Dame à la fenêtre. L'artiste n'a gardé du tableau de Manet que la dame au balcon, Berthe Morisot. Le Balcon est le contraire d'une œuvre religieuse. Cette mise en scène des personnages, des quatre personnages, rompt avec les sujets classiques. Il fut en son temps considéré comme une provocation. Les critiques portaient sur la vivacité des couleurs, le bleu de la cravate de l'homme au second plan, du fort contraste entre le blanc des robes et l'obscurité de la pièce.

   



En "extrayant", le personnage de Berthe Morisot, tous les éléments qui firent scandale, disparaissent. Le traitement des deux œuvres les apparente alors qu'historiquement elles n'ont rien de comparable. Je pense que dans cette seconde affiche c'est (bien sûr) la position du personnage qui a intéressé Nadège Dauvergne. La dame au balcon est devenue la dame à la fenêtre. On pense à Levalet et à sa manière d'utiliser l'espace urbain mais...ça n'a rien à voir du point technique et du point de vue conceptuel.

Les deux affiches si semblables du point de vue de l'exécution ont des rapports à l'espace très différents. Dans le premier cas, la position du personnage n'est pas en relation avec son environnement. Dans le second cas, nous ne sommes pas dans le trompe-l’œil mais dans une mise en scène du personnage. 
Demeure une interrogation, voire un mystère : la dame à la fenêtre a-elle été peinte en fonction de cette fenêtre aveugle ou le collage a-t-il été réalisé avant le repérage de la fenêtre?

Ma découverte des dames de Nadège Dauvergne sur les bords du canal m'avait questionné. J'ai des éléments de réponse à mes questions. Nadège Dauvergne est une artiste qui puise dans le fonds des œuvres peintes et en prélève ce qui l'intéresse. L'écart entre la beauté de ses dames et leur décor, ce contraste voulu est, en soi, une réflexion sur l'Art. La Dame à la fenêtre semble amorcer une évolution dans le travail de cette artiste dont le travail continue d'étonner.

mardi 18 novembre 2014

Les Grands Moulins de Pantin par Jean-Baptiste Sécheret


Après La Villette vue par Jean-Baptiste Sécheret voici une nouvelle lithographie – cette fois en 3 couleurs – des Grands Moulins de Pantin, en vente à la Galerie Documents 15.

samedi 1 novembre 2014

Graffiti général

Après Tour Paris 13, c'est un autre lieu symbolique du street art qui a son livre, Les Magasins Généraux de Pantin, avec Graffiti général. En cliquant vous saurez tout sur ce livre, avec même la possibilité d'en feuilleter de nombreuses pages.

Cet ouvrage est publié par Dominique Carré Éditeur, la rédaction a été confiée à Karim Boukercha et le travail photographique à Yves Marchand et Romain Meffre.

Les fans de dAcRuZ auront, bien sûr, reconnu une de ses œuvres sur la couverture. Les autres cliqueront ici et la réponse apparaîtra accompagnée d'un petit texte explicatif :
Ce portail est un hommage que j'ai rendu à mon père décédé un an plus tôt. Il n'est pas peaufiné comme j’aurais aimé car c'était le dernier week-end où nous avions le droit de peindre sur le bâtiment dans le cadre de L'Été du Canal. D'où la petite phrase "Inachevée comme la vie". Il y avait aussi l'écho avec la mort d'un bâtiment qui va bientôt renaître sous une autre forme...
Les admirateurs de Marko auront repéré, eux, les trois calligraffismes à gauche !
Merci Bastien pour le lien de l'article De Paris à Pantin, le graffiti à vif dans Next

Bonom, c'est ton nom, beau poisson ?


Qui est l'auteur de ce poisson figé sur la pile d'un pont du canal de l'Ourcq ? Les recherches n'ont apporté aucune certitude, hormis une vague ressemblance avec des poissons du street artist belge Vincent Glowinski alias Bonom, à qui il arrive de peindre à Paris. Si quelqu'un a une idée...

vendredi 31 octobre 2014

samedi 25 octobre 2014

Les "Dames" de Nadège Dauvergne

Collage / bombe aérosol / acrylique ©Nadège Dauvergne
d'après Godward, Couple de dieux 

J'ai découvert les collages de Nadège Dauvergne au In Situ Art Festival du fort d'Aubervilliers dont deux photos sont à la fin de ce post. La richesse et la qualité du drapé des robes m'avaient ravi. Cette fois, c'est le long du canal de l'Ourcq que se situe la dame. Le lien dans les légendes est très intéressant car il renvoie à la peinture qui a servi de modèle.

Dans un futur message, je vous montrerai une autre facette de son talent avec ce qu'elle appelle le PubArt. Cette technique consiste à détourner des pages de catalogue mais aussi des affiches de publicité de 4 mètres par 3 en y insérant ses dames.



Collage / bombe aérosol / acrylique ©Nadège Dauvergne
d'après Frederic Leighton
Collage / bombe aérosol / acrylique ©Nadège Dauverrgne
d'après Frederic Leighton, Jeunes Filles au bord de la mer

mardi 21 octobre 2014

Les Magasins Généraux à Pantin


Dernièrement nous avons rencontré une architecte travaillant chez Jung Architectures, qui nous a parlé de leur chantier des Magasins Généraux à Pantin. Ce grand projet de reconversion garde la structure de l'ancien bâtiment mais avec la création d'un puits de lumière. À terme, ce bâtiment accueillera le siège de BETC Euro RSCG.

Curieux de voir où en étaient les travaux, je suis aller flâner sur les quais. Il y a encore quelques vestiges de street art, pour rappeler que ces bâtiments en furent un haut lieu, mais ils ne valent plus le déplacement. Ci-dessous, quelques photos rendant compte de l'état des travaux.


Diaporama de 13 photos
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samedi 18 octobre 2014

Campagne "Tin" de Sampsa


Cette semaine balade très agréable jusqu'aux Magasins Généraux de Pantin qui s'est avérée très riche en street art. J'ai déjà publié trois posts Canal de l'Ourcq, un jour d'automne...Seth et Djalouz et d'autres sont en préparation. 
Mais aujourd'hui je vais être plus grave en vous parlant de deux triptyques du street artist finlandais Sampsa qui se font face sous un pont de Pantin. Ils dénoncent la politique d'Apple pour l'obsolescence programmée de ses produits et l'approvisionnement en matière première pour leur fabrication. 
C'est après avoir lu un article de Businessweek sur l'exploitation désastreuse de l'étain sur l'île de Bangka en Indonésie que Sampsa a conçu sa campagne pour le moins efficace.

Avant, quand les enfants jouaient à téléphoner ils prenaient deux boîtes de conserves (Tin can) reliés par une ficelle, soit en anglais un Tin can telephone. Maintenant, la petite fille occidentale rêve toujours d'un téléphone mais c'est d'un iPhone ou plutôt d'un iPhone tin car ce téléphone comporte beaucoup d'étain (tin) pour les soudures. Les deux enfants asiatiques sont là pour rappeler que pour extraire cet étain, il faut creuser (pelle iPhone tin), il faut aussi beaucoup d'eau (seau iPhone tin) et... le travail de ces enfants. Tout cela pour le profit du roi de cette société, Steve Jobs.

Ces triptyques peuvent paraître bien cyniques mais l'actualité se charge de nous rappeler l'ordre du monde, comme le virus Ebola qui tue 3000 Africains dans une quasi-indifférence et sature les tuyaux médiatiques mondiaux quand un cas au Texas est révélé...


Bien sûr, Apple n'est pas le seul responsable, mais il semblerait qu'il soit le plus opaque sur l'étain de l'île de Bangka. Pour plus d'informations vous pouvez lire l'article de Motherboard Anti-Apple Street Art Shows the Child Labor Behind YouriPhone et visionner la vidéo ci-dessous des Amis de la Terre.

Coïncidence, dans Le Monde paru le samedi 18 octobre, un article d'une page Le téléphone adopte la touche équitable sur le premier téléphone "équitable", le Fairphone où, entre autres, les provenances de quatre métaux ont été étudiées à la loupe : le tungstène, l'étain, l'or et le tantale.

vendredi 17 octobre 2014

Seth, toujours canal !


Après Canal+... canal de l'Ourcq !



De l'Art à l'Ourcq #7 : Djalouz


Djalouz a développé un travail abstrait de formes en volume circulant et se matérialisant dans des lieux incongrus. Passionné par les lieux atypiques (murs des friches chargés d'histoire, mobilier urbain), il pose son graffiti dans l’espace et sort des conventions en jouant sur les différents plans, les murs et le sol.



mercredi 15 octobre 2014

Canal de l'Ourcq, un jour d'automne...

Les Grands Moulins de Pantin

Chez la jolie Rosette au café du canal
Sur le tronc du tilleul qui ombrageait le bal
On pouvait lire sous deux cœurs entrelacés
"Ici on peut apporter ses baisers".
Au café du canal – Pierre Perret


À l'horizon, les Magasins Généraux de Pantin

Diaporama de 7 photos
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