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samedi 12 septembre 2015

Histoire de Stéphen, artiste


Dans la série, "Il n'y a pas que le street art dans la vie"
Richard a eu envie de vous raconter une histoire triste et vraie.


In memoriam,

Elle commence comme souvent par la promenade matutinale de mon molosse, Darling, caniche toy de son état, 3 kg 600 toute mouillée. Enlevons 350 g pour le harnais orné de cristaux Swarovski et la laisse rose et vous aurez une idée du cerbère. Vu l'insécurité croissante dans le quartier, je ne sors jamais sans mon caniche. Bref, nous sommes au mois de juin à Paris. Curieusement, il fait chaud et l'air est respirable. Flanqué de mon chien, je pénètre dans le parc de La Villette et commence l'ascension par la face nord-ouest. Arrivé au niveau des manèges, je vois une dame en short qui avec des pochoirs dessine des lignes sur le stand de La pêche aux canards. Qui dit pochoir dit street art et me voilà tout émoustillé par la situation. Voulant montrer à cette dame l'étendue de ma culture streetartienne, je lui demande tout de go si elle s'apprête à faire un pochoir de style Art nouveau sur la cabane brute de décoffrage, laissée en blanc. Elle me dit que ce qu'elle tient à la main n'est pas un pochoir mais un gabarit pour dessiner une ornementation vaguement inspirée des stations de métro d'Hector Guimard. Je suis contraint de reconnaître les limites de ma culture et, généreux dans l'échec, j'engage une conversation roulant sur l'art forain.

Pendant plus de deux semaines, chaque promenade de chien a été interrompue par un moment de dialogue. Elle m'apprend qu'elle s'appelle Stéphen (à aucun moment il n'a été nécessaire d'employer son patronyme, aussi j'ignore encore aujourd'hui son nom). Elle résume pour moi sa vie. Étudiante aux Beaux-Arts, un copain lui propose de décorer un manège. Elle a alors 22 ans. Depuis 40 ans, elle décore toutes sortes de manèges. Avec son camion-atelier-mobil-home, elle va où sont les manèges, c'est-à-dire, un peu partout en France et en Belgique.

             


Nous parlons de Courtois. Courtois, pour ceux qui l'ignoreraient encore, est celui qui a décoré presque tous les gros manèges avec une technique particulière, l'aérographe. Elle me dit que l'entreprise était florissante il y a une vingtaine d'années. Elle employait 7 personnes, 5 ouvriers, le père Courtois et le fils. Les forains ont été décimés par les réglementations tatillonnes, les taxes et la déclaration à l'Urssaf des employés. Quand je dis "décimée", divisée par 10, je suis loin du compte. Il faudrait plutôt dire que le monde forain n'existe que comme butte-témoin d'une culture qui disparaît. Et avec les forains, disparaissent les manèges et les arts forains. En 2015, l'entreprise Courtois n'a plus qu'un seul salarié, le fils qui se verse un salaire.

Stéphen est la dernière peintre décoratrice de manèges. Il faut dire que son travail est atypique : elle peint avec des brosses et des pinceaux avec de la peinture acrylique. Son procédé n'a pas changé depuis 40 ans : une couche d'apprêt, une couche d'acrylique et trois couches de vernis à parquet. Elle est payée (mal) au mètre carré (80 euros). Elle ne se plaint pas : elle a toujours travaillé et a trouvé chez les gens du voyage "des gens merveilleux". Elle vit seule dans un pavillon de banlieue qu'elle habite entre deux chantiers. Dans le métier, tout le monde connaît Stéphen comme le loup blanc. Par relation, Stéphen a été sollicitée par David pour décorer La pêche aux canards et Au Palais de la gourmandise.

             


David est un Manouche sédentarisé qui comme tous les Manouches est très attaché aux traditions. Pour se faire plaisir, refusant de céder aux sirènes du profit (des entreprises piquent des dessins sur Internet et les impriment sur un film plastique autocollant, c'est moche mais ce n'est pas cher), a décidé de faire faire la décoration par Stéphen. C'est sa fierté à lui, son luxe et le symbole de sa réussite.

Les bandeaux vite faits, mal faits, ils comptent les faire refaire par Stéphen en septembre, après la saison. Stéphen lui a préparé un beau projet : comme il y a des touristes, il faut des vues "bateau" de Paris et une représentation de la marchandise (pour les canards, ce sera des cygnes, c'est quand même plus chic, et pour la gourmandise, il faut des glaces, des crêpes, des gaufres, des churros...) Ces contraintes intégrées, elle a fait un petit croquis en couleurs et à la main. Dans ce milieu-là, on travaille à la confiance. Elle pompe ses modèles dans des livres pour enfants. Elle ajoute des décors Guimard, bien parisiens, et c'est parti pour un mois de travail.

Stéphen et moi, nous avons sympathisé et décidé que je photographierai à la rentrée les étapes d'un gros chantier. Pendant que j'y suis, je prends des clichés de l'artiste devant son œuvre. Sachant qu'à mon retour, elle aura terminé, je m'engage à lui faire parvenir mes photos. Ainsi, fut fait. Je rentre donc un dimanche et le lundi matin, je promène Cerbère. David est à son poste, au bar, juste en face. J'ai fait des beaux tirages en A4 ; je suis fier de mon travail et un peu intimidé de le montrer.

David me salue et me dis : "Vous êtes, au courant, Stéphen, elle est morte." Ben non, j'étais pas au courant. Il m'apprend alors les circonstances de sa mort. Dans son pavillon, seule, une amie du voisinage est venue la voir au mois d'août et l'a trouvée morte. Le médecin a dit qu'elle avait eu une rupture d'anévrisme. Personne pour l'aider...

Stéphen était la dernière à pratiquer cet art.
Alors, passants mes frères, quand vous irez promener vos canidés féroces devant La pêche aux canards et Au Palais de la gourmandise ayez une pensée pour Stéphen, artiste-peintre. Les deux stands sont les derniers de leur espèce et témoignent d'un art et d'une époque. Ainsi va la vie... et la mort.
Richard

jeudi 10 septembre 2015

Spectacle de plein air !


Vous avez déjà eu Le Poulpe en action, voici maintenant au gré d'une balade au parc de La Villette, quelques œuvres baudruches de l'exposition L'Air des Géants :
- Fluctuat nec mergitur, le bateau du Belge Johan Muyle,
- White Lotus du Sud-Coréen Choi Jeong Hwa,
- L’un des 4 singes de l'Aurichien Stefan Sagmeister, qui ensemble, forment la phrase Everybody always thinks they are right soit Tout le monde pense toujours avoir raison,
- Fruit Tree de Choi Jeong Hwa,
- Paint the Town Red – expression signifiant sortir et s'éclater – des Anglais Filthy Luker et Pedro Estrellas,
- et enfin notre Poulpe gonflé de sa suffisance par Les Plasticiens volants de France

Diaporama de 14 photos
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jeudi 3 septembre 2015

Vous allez peut-être aimer "à la folie"


La folie L2 est devenue à la folie
Voici un extrait du dossier de presse et quelques photos : à la folie c'est ► un restaurant ► un bar ► un barbecue extérieur ► un espace pique nique ► un plafond designé par Christophe Hamaide-Pierson ► une programmation musicale de qualité ► une piste de danse ► une déco pensée comme un flipper ► du fun et de la folie.

Diaporama de 8 photos
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mercredi 26 août 2015

Le poulpe attaque !



Ce poulpe, saisi par Antoinette, est l'une des dix œuvres monumentales de l'exposition L'Air des géants au parc de La Villette.
Voir aussi Spectacle de plein air !

jeudi 20 août 2015

lundi 27 juillet 2015

Le Paris de Vito

Victor Locuratolo alias Vito est un architecte qui souhaiterait vivre de sa passion, le dessin. Au vu de son premier ouvrage Le Paris de Vito, ce vœu semble à sa portée. Cet album se lit et se regarde le sourire aux lèvres et nous interpelle sur les changements de notre ville.
L'édition étant à compte d'auteur la diffusion en est restreinte ; dans notre quartier, la Librairie du Parc (Grande Halle) ou la péniche-librairie L'Eau et les Rêves l'ont en stock.


Extraits de la présentation de Victor Locuratolo
Le Paris de Vito est une réflexion sur la ville contemporaine et ses mutations.[...]
Le but est de témoigner du charme de Paris comme de ses faces plus sombres...[...]
L'auteur étant particulièrement allergique au dessin d'observation, la plupart des illustrations de ce livre représentent des perspectives imaginaires. Le lecteur aura cependant pu constater que de nombreux dessins sont inspirés de lieux bien réels, essentiellement de l'est de Paris.


Cette "perspective imaginaire" du canal de l'Ourcq rassemble, en désordre, les Grands Moulins de Pantin, le pont de la Petite Ceinture et les Folies du parc de La Villette. Nous sommes un mardi ou un samedi, car l'embarcation du Marché sur l'eau vient livrer à la Rotonde ses légumes fraîchement cueillis.


Méli-mélo du parc de La Villette.
En feuilletant ce petit livre vous retrouvez d'autres lieux du XIXe arrondissement comme le 104, une synagogue de la rue de Flandre, le parc des Buttes-Chaumont ou le quartier de la Mouzaïa.


On s'éloigne, mais si peu ; nous sommes dans le XVIIIe arrondissement où l'on reconnaît la Petite Ceinture en coulée verte avec La REcyclerie à gauche.

samedi 25 juillet 2015

Café des Concerts, la belle surprise

Notre coup de cœur gastronomique - ©Café des Concerts
Depuis 3 ans nous testons progressivement les restaurants du quartier avec plus ou moins de bonheur. Cette semaine, nous nous sommes posés au Café des Concerts, bien nous en prit. Nous nous étions arrêtés plusieurs fois pour y boire un verre mais sa situation exceptionnelle nous faisait craindre un resto "arnaque" qui n'a pas à rechercher l'excellence tant les touristes affluent. Eh bien, c'était une grosse erreur, non seulement la salle est belle et spacieuse mais côté cuisine on peut vous assurer qu'avec leurs pianos ils connaissent la musique !

Terrasse avec le parc pour décor©Café des Concerts
La cuisine est presque ouverte sur la salle©Café des Concerts

vendredi 17 juillet 2015

mercredi 1 juillet 2015

Bientôt, à la folie


Bientôt, un nouveau lieu ouvre ses portes à La Villette...

jeudi 22 janvier 2015

La ferme du Rouvray

À la fin du XIe siècle, Philippe Ier fournit une colonie de serfs aux religieux de Saint-Martin afin de les aider à l'assèchement et à la mise en valeur de leurs marais de Pantin. 
Une trentaine de serfs abattent une ancienne forêt de chênes rouvres afin d'y édifier la ferme du Rouvray, véritable nourrice des religieux de Saint-Martin durant des siècles. Les bâtiments de la ferme étaient situés sur un domaine couvrant, approximativement, une zone comprise entre les nationales 2 et 3, le cimetière parisien et une partie du Parc de La Villette. Au XVe siècle, le prieur de Saint-Martin doit bien admettre que son domaine du Rouvray n'est plus rentable. La ferme est louée à bail mais c'est insuffisant. Au siècle suivant, les moines négocient la vente de la seigneurie qui passe en des mains laïques.

Sous le second Empire, un Monsieur de Chambelland acquiert les terres des " fonds de Rouvray" et de la "clôture de Rouvray", autour de l'ancienne ferme. Elle ne ressemble en rien à ce qu'elle avait été du temps de sa splendeur car un bourgeois parisien l'avait, d'ores et déjà, convertie en résidence campagnarde transformant quelques champs en jardins anglais et avait installé une fabrique d’huile. La ferme est restée dans la mémoire du quartier qui a pris son nom.

lundi 22 septembre 2014

Richard et le téléphone arabe de Marko !

Je vous propose un post sur Marko93. À cela plusieurs raisons : il est depuis plus de 15 ans très présent dans le quartier, souvent en association avec dAcRuZ, il s'illustre dans le street art dans des dimensions différentes dont deux sont exceptionnelles, le calligraffisme et le light painting, enfin il a été associé à Ourcq Living Colors et De l'Art à l'Ourcq. J'ai choisi pour en parler le décryptage de la cabine téléphonique qu’il a récemment décorée dans le cadre de l'intervention De l'Art à l'Ourcq.

À l'entrée du parc de La Villette, après avoir traversé le pont tournant qui enjambe la darse, le promeneur découvre une cabine téléphonique décorée par un artiste que nous connaissons bien, Marko93. Un cartouche accroché à côté de la cabine téléphonique nous apprend que "cette œuvre fait partie du Parcours d'art urbain De l'Art à l'Ourcq. L'œuvre, il ne s'agit donc pas d'une cabine téléphonique, est une de ces cabines qui disparaissent de nos paysages, décorée sur ses quatre faces par des arabesques de couleurs. Les faces d'une cabine sont des parois de verre mais les effets de transparence ne sont pas recherchés. Marko a utilisé une palette réduite : du blanc, du bleu foncé, du bleu ciel, du noir, du jaune, du rose. Les signes sont dessinés avec une bombe aérosol. Ce qui frappe en tout premier lieu c'est la profusion des signes. La plus grande partie des surfaces des quatre faces est saturée de signes. Ils sont de deux types : certains tracés à la bombe avec une cap à large diffusion servent de fond à d'autres signes peints avec une cap taillée comme un calame. Les couleurs s'opposent en de puissants contrastes. Chaque face possède son organisation propre et les graphismes sont cantonnés dans la surface d'une face. Les signes sont disposés le plus souvent en colonnes. Les lignes droites et les courbes s’enchevêtrent dans une savante harmonie des formes. La signification de l'œuvre échappe au premier regard. Pourtant la récurrence graphique évoque la calligraphie, plus précisément la calligraphie arabe.

L'organisation en hauteur des graphismes apparente le dessin de Marko aux cartouches classiques de la calligraphie. La rupture des droites par des courbes, leur intrication renvoient aux modèles ancestraux. Une interview donnée par Marko93 le 22 décembre 2007 publiée dans Télérama éclaire le style de l'artiste : "En 1992, j'ai commencé à m'intéresser à la calligraphie arabe, pour le trait plus que la signification". Cette forme de street art pratiqué également par d'autres artistes a été baptisée d'un néologisme, le calligraffisme. Nous retrouvons la beauté de ces tracés dans les fresques faites dans la rue de l'Ourcq lors d'Ourcq Living Colors#3. Ce somptueux calligraffisme complète l'œuvre d'autres artistes et sert aussi de fond au beau portrait de Frida Kahlo  de Marko.

    


Pourtant la signification de l'œuvre demeure mystérieuse. Pour la comprendre, il convient de se rapprocher des graphismes, des calligrammes et de mieux les observer. Dans la richesse des traits apparaissent alors des 9 et des 3. Parfois des chiffres (arabes) sont inversés, parfois le 9 et le 3 sont associés et dessinent le nombre 93. Bingo!
Une des clés qui est maintenant évidente s'impose à notre regard. Le jeu sur les tracés de ces deux chiffres devient alors d'un grand intérêt : l'exercice est virtuose. Le regard cherche alors toutes les combinaisons et trouve ce qu'il avait perçu, dans un premier temps, comme un dessin joli mais "sans sens". On se souvient alors que le blaze de Marko est Marko93, qu'il est né dans le 93 à Saint-Denis, s'est d'abord illustré dans sa commune avant de conquérir d'autres espaces, dans d'autres communes, à Paris, dans de nombreux pays étrangers. Sachant que le Parcours urbain est organisé par la direction du tourisme du 93, on comprend mieux la déclinaison des formes du 9 et du 3, souvent utilisés séparément pour nommer la Seine-Saint-Denis, le 9-3.

    


Si l'aspect très graphique de l'œuvre trouve ma totale adhésion, le support m'interroge. Pourquoi une cabine téléphonique ? Ce type de cabine existe encore et sa disposition à l'entrée d'un parc urbain ne produit pas un choc lié à l'étrangeté de cet édicule dans ce lieu. D'autre part, la transparence du verre n'a pas été utilisée par Marko. Enfin, les abords jonchés d'ordures et le vandalisme de petits vauriens qui ont osé déposer leurs excréments dans la cabine gâchent la mise en valeur de l'œuvre.


Reste, et c'est déjà beaucoup, le jeu intellectuel et plastique sur les deux chiffres 9 et 3 et le calligraffisme pur de Marko qui ne l'utilise pas pour décorer une fresque figurative mais comme objet esthétique en-soi.

mercredi 3 septembre 2014

mardi 5 août 2014

De l'Art à l'Ourcq #3 : Marko


Le troisième spot du parcours De l'Art à l'Ourcq est signé Marko93 ou plus simplement Marko. Il a habillé de magnifiques arabesques deux cabines téléphoniques désaffectées.



dimanche 20 juillet 2014

Le parc de La Villette a son pré !


Depuis le mois de mai, Indiana, Izia, Jazz et Joplin de race Noire du Velay, qui broutent peinards sur le quart d'hectare qu'on leur a alloué, viennent d'apprendre avec surprise qu'ils font de l'éco-pâturage... ça classe son ovin ! La gloire est telle que le Parc les surnomme les moutondeuses à gazon.
L'endroit choisi peut faire jaser. Alors que nous interviewions Indiana, le petit Jazz nous interpelle :
Mais c'est pas une selle d'agneau s'étonne-t-il en contemplant la selle de La bicyclette ensevelie de Claes Oldenburg et Coosje van Bruggen plantée dans le pré...

dimanche 29 juin 2014

Mais c'est qui, lui ?


Cette photo de Jacques, de la fontaine aux Lions-de-Nubie, est bien énigmatique.
J'ai posé la question à l'administration du Parc de La Villette... no news.
Le Web, rien.
Est-ce pour une compétition sportive ? Un test de couche-culotte ? Un eRobot que l'on peut piloter à partir de son smartphone ? Un extraterrestre hésitant à faire le dernier pas ? Oui, oui, j'arrête.

À défaut d'information officielle, voici la réflexion de Jacques :
La position de ce personnage est en effet ambiguë, accroupi sur le jet d'eau. Au premier abord, j'ai cru qu'il s'agissait d'un intermittent du spectacle, figé dans une position de refus de la réforme, puis, m'approchant, j'ai constaté qu'il s'agissait d'une figure en résine. Je vous laisse épiloguer sur cette forme humaine et le symbolisme qu'elle représente et surtout pour quelle raison elle a été placée dans la vasque sommitale de la fontaine aux Lions-de-Nubie, dessinée par Pierre-Simon Girard, ingénieur qui accompagna Bonaparte en Égypte et qui, de ce fait, bénéficia toujours de l'appui de l'empereur pour mener à bien la construction du canal de l'Ourcq.

Note du 20 juillet 2014 : Il s'agit d'une sculpture de l'exposition Lucy + Jorge Orta - Food/Water/Life au Pavillon Paul-Delouvrier, en extérieur, trois personnages font écho à l'exposition et 40 drapeaux métisses symbolisent l'espoir d'une solidarité citoyenne mondiale, dont celui de la fontaine.

vendredi 2 mai 2014

Exposition Bernard Tschumi au Centre Pompidou

Le Centre Georges-Pompidou vous donne l'opportunité, jusqu'au 28 juillet, de voir et comprendre la genèse des Folies du Parc de La Villette, à travers des maquettes, dessins et croquis de leur créateur, Bernard Tschumi.

© Marie-Douce Albert - Le Moniteur
© Marie-Douce Albert - Le Moniteur
© Marie-Douce Albert - Le Moniteur

lundi 14 avril 2014

Inauguration du parc de la Villette par François Mitterrand

Le 12 octobre 1987, reportage d'Antenne 2 pour l'inauguration du parc de La Villette par le président François Mitterrand.

dimanche 30 mars 2014

Diaporama "Parc de La Villette"


Ménage de printemps, tout doit disparaître !
Ce n'est pas un vide-grenier mais un vide-pixels !
Que faire de toutes les photos que j'ai prises
au cours de mes balades à La Villette
et que je n'ai pas utilisées pour un billet ? 
Un diaporama of course !


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