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jeudi 10 septembre 2015

L'Odyssée du XXIe siècle par dAcRuZ


Rue Germaine-Tailleferre, la nouvelle fresque de dAcRuZ est maintenant achevée.


jeudi 27 août 2015

Mettez le climat au pied du mur

Rue Germaine-Tailleferre, mercredi 27 août
Des artistes s'engagent pour le climat
Sous l'impulsion de CARE, des artistes d'art urbain investissent l'espace public pour sensibiliser les Français à l'urgence d'obtenir un accord climatique ambitieux et juste lors du sommet de Paris (COP 21) en décembre 2015.


Rue Germaine-Tailleferre, jeudi 28 août
Voici, rue Germaine-Tailleferre, la fresque de dAcRuZ, en court de réalisation, pour sa participation à Mettez le climat au pied du mur. Merci Maxime d'avoir dégainé ton téléphone pour nous le signaler.

vendredi 21 août 2015

La CPCU avant la déconstruction, par Maxime

La CPCU, 11-04-2011 – ©Maxime
Cette photo a été prise du terrain vague de la rue de Thionville où il y avait un garage et maintenant la cité étudiante [Lot Semavip 07]. En visionnant le diaporama vous remarquerez que la CPCU s'étendait aussi sur la petite parcelle de la rue des Ardennes.
Sur l'une des photos, il est intéressant de lire les remerciements de dAcRuZ qui montrent déjà son engagement de "tisseur de liens" :
Remerciements à tous les artistes qui ont participé à cette fresque : GIBERT 1, DEUSE, NEMO, LE HELLOCO, MEZIAH, SEIZE, KASHINK, (AUDIO), LEH, C215… ainsi qu’ESPACE 19 et les habitants du quartier qui ont soutenu ce projet autofinancé qui n’est qu’un prétexte pour faire se rencontrer les gens. Ce sont les couleurs et la richesse de nos cultures qui cohabitent ici-même.

Diaporama de 13 photos
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mardi 18 août 2015

La CPCU by night, vue par Maxime

La CPCU, 18 novembre 2011 - ©Maxime
La CPCU, 18 novembre 2011 - ©Maxime
Le panneau Canal Square, 26 février 2013 - ©Maxime
L'angle "dAcRuZ", 26 février 2013 - ©Maxime

jeudi 13 août 2015

Le mug de dAcRuZ

Au lever de rideau, l'œuvre s'éclipse


À défaut de trouver le tissu de leurs rideaux à la Halle Saint-Pierre, Béatrice et Philippe ont découvert un autre rideau.

jeudi 16 juillet 2015

Ourcq Living Colors #4 et Opus Délits

Post débile mais qui permettra peut-être de faire passer un message.
J'ai recherché les street artists ayant participé à Ourcq Living Colors #4 qui ont été publiés par Critères Éditions dans la collection Opus Délits.
– Bon, et ça prouve quoi ?
– Rien, mais ça montre quand même que dAcRuZ et ses amis sont connus et reconnus.
– Et le message ?
– Eh bien, Monsieur Opus Délits, ce serait vraiment bien que Batsh et Marko fassent partie de votre collection, ils y ont vraiment leur place.

              


              


              


mercredi 8 juillet 2015

Des petits riens

Richard nous propose un petit post, léger, de choses vues dans le quartier.


La péniche de l'eau qui était devenue un centre pédagogique bien connu des écoles parisiennes est devenue une péniche sans moteur en déshérence. Les jours passant, les jeunes du quartier découvrent qu'il suffit de franchir une bien petite barrière pour connaître l'ivresse du fruit défendu. On monte sur la péniche, on y prend le soleil, on y pique-nique et on y tague. De l'autre rive, j'avais des difficultés à identifier ce que représentaient les collages de couleurs fluo. J'ai retrouvé ces mêmes collages sur le quai de la Loire. Ils sont censés représenter des fœtus.
Des fœtus anthropomorphes, des fœtus plutôt rigolards, de couleurs fluorescentes pour attirer l'attention du chaland. Nous avions dans ces colonnes évoqué l'œuvre de cet artiste [Des fœtus sur les trottoirs !] qui peint des fœtus un peu partout (deux sont encore visibles quai de la Seine), à Paris, dans les villes de province, dans les villes du monde entier. Son projet artistique n'avait rien à voir avec une quelconque revendication politique, contre l'avortement par exemple. Il voulait, au contraire dirais-je, valoriser la maternité. Revenons à nos fœtus fluo. Serait-ce une conséquence de mon âge avancé sur mon jugement, le fait d'afficher des fœtus humanoïdes sur les murs, le plus souvent regroupés, en opposant les couleurs ne cesse de m'interroger. Volonté de choquer le badaud, tentative d'intégrer ce qui était caché et tabou dans les représentations ordinaires. Reste que si ce n'était pas écrit dessus, je n'aurais pas été capable de voir dans ces formes ectoplasmiques des dessins de fœtus humains. Cela renvoie à une autre question : pourquoi coller des fœtus si personne ne peut savoir ce que représentent ces êtres bizarres ?

    


Jaurès, un après-midi de juin. Je regarde en l'air, allez savoir pourquoi, et je vois cette forme en fil de fer perché sur un mat de panneau de signalisation. Un homme mange un chat ou un chat sort de la bouche d'un homme. Surprenant, le dessin formé par le fil de fer trace dans le ciel bleu laiteux une scène fantastique. C'est la première fois que je rencontre cette forme de street art. C'est fait avec "trois francs, six sous", une pince, un bout de fil de fer récupéré, ça ne coûte rien à fabriquer, c'est pas "signé" (pas d'identité de l'artiste, pas de blaze, pas de publicité...). C'est gratuit dans tous les sens du terme. J'aime imaginer celui ou celle qui a fabriqué cette... comment désigner ce truc. Une sculpture en deux dimensions, une "enseigne" me rappelant le nom de restaurants aux noms savoureux comme Le chien qui fume ou Le lapin agile ? Je trouve cela poétique et somme toute c'est bien d'apporter une toute petite touche de poésie dans cet endroit qui en manque singulièrement.

    


La péniche Demoiselle amarrée quai de la Seine a été peinte en marron, couleur classique des péniches, et assez récemment repeinte, du moins la coque, par dAcRuZ et Marko93 [La péniche Demoiselle, bassin de La Villette]. C'était très beau. Les masques dacruziens se mariaient aux calligraffismes de Marko. Les couleurs pétaient et se reflétaient sur l'eau. La Demoiselle avait une identité forte, la seule péniche à ma connaissance, avec la Grande Fantaisie, peinte par des street artists. C'était trop beau pour durer. La coque a retrouvé ses couleurs de muraille. La péniche ressemble à des centaines de péniches. Restent comme des buttes-témoins les hublots de la péniche encore décorés des graphismes de nos artistes locaux. On reconnait le style inimitable de Marko et les traits plus géométriques de dAcRuZ. Dommage, c'était pourtant une chouette idée une péniche du quartier décorée par les deux street artists du quartier !
Richard

mardi 7 juillet 2015

Ourcq Living Colors #4, c'est fini

Kouka
Petit tour pour voir les œuvres terminées de la 4e édition de l'Ourcq Living Colors dont le niveau de qualité ne cesse de progresser.
Bravo dAcRuZ pour l'organisation et merci à tous les artistes pour cette nouvelle fresquedAcRuZ Lazoo Mosko Katre Mesnager Averi Nikodem  Marko  Hest  Olson Berns Batsh Specter FKDL Kouka Dagson


Specter & FKDL

Diaporama de 15 photos
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mercredi 1 juillet 2015

Ourcq Living Colors #4, jour 2

Kouka
Marko
Mosko
dAcRuZ Lazoo Mosko Katre Mesnager Averi Nikodem  Marko  Hest  Olson Berns Batsh Specter FKDL Kouka Dagson

Diaporama de 36 photos
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dimanche 28 juin 2015

Ourcq Living Colors #4, jour 1






Diaporama de 24 photos
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mardi 23 juin 2015

Ourcq Living Colors #4

Cette 4e édition aura lieu les 27 et 28 juin rue Germaine-Tailleferre pour y terminer la fresque commencée l'an dernier. Pour cette performance, dAcRuZ a invité entre autres : Avery, Batsh, Berns, FKDL, Katre, Kouka, Lazoo, Marko, Mesnager et Mosko
.

jeudi 21 mai 2015

L'Ara mort-né de dAcRuZ


Bon, je [Richard] vous entends d'ici, encore dAcRuZ, bah oui encore lui. Au moins pour trois raisons : alors que dans notre microquartier que j'appellerais volontiers comme lui "Ourcq", quartier qui ne manque pas de murs, dAcRuZ est l'un des rares street artists qui depuis plus de 15 ans peint et repeint nos murs (je connais des murs qu'il a peint successivement plus de 3 fois recouvrant ses propres fresques), deuzio, dAcRuZ est un artiste qu'on peut rencontrer, qui est impliqué dans la vie de quartier, last but not least c'est un exemple d'un petit gars du quartier qui est devenu un street artist reconnu par le milieu. Suivre sa création, suivre l'artiste, c'est pénétrer dans un monde, un monde caché, celui du hip-hop, du graffiti, du graff, de l'underground. C'est un monde, une culture qui a ses passerelles, ses correspondances. C'est un peu comme les égouts de Paris, on peut entrer par n'importe quelle bouche, ensuite tout communique. Le street art est une entrée. Ensuite, à vous de prendre les bonnes correspondances.

Je ne sais pas vous, mais moi, je n'arrive pas à faire le deuil de l'Ara. Souvenez-vous, dAcRuZ, rue de l'Ourcq avait commencé à peindre un perroquet. Un perroquet maousse : 12 mètres d'envergure environ, plus de 3 mètres de hauteur et bien situé, près de l'arrêt du 60. Comme ça, quand vous attendez le bus, vous jetez un œil sur les fresques, vous prenez une photo, vous retenez le nom de l'artiste... À la forme du bec, l'oiseau est un perroquet et à la variété des couleurs des plumes, je dirais plutôt un ara. dAcRuZ n'est pas ornithologue, ce qui l'intéresse dans le perroquet c'est la possibilité pour lui de se livrer à sa manie de cloisonner les espaces menu-menu. Plus c'est petit, plus les formes des surfaces sont irrégulières et pourtant en harmonie (bah oui, il faut suivre, dAcRuZ a horreur de la symétrie, il ne veut pas voir sous sa bombe de carrés, de rectangles, de triangles etc., c'est-à-dire de formes régulières admettant un ou des axes de symétrie... Prenez des notes parce ça je l'ai déjà dit !) et dans ces formes, il dépose de la peinture en bombe aérosol, surfaces colorées souvent elles-mêmes fractionnées par des rythmes plus ou moins réguliers (plutôt moins que plus car dAcRuZ a horreur de... ah super, il y en a un qui suit !)

    



Ceci dit, regardez, contemplez l'esquisse de l'ara. Faites un effort ! Nous ne sommes plus rue de l'Ourcq, mais dans une galerie d'art contemporain, d'immenses toiles sont accrochées aux cimaises... Wouah!!! Quel dynamisme des lignes, quelle tension dans le réseau serré des lignes de la tête de l'ara, quelle force dans cet œil qui traduit la pose de trois quarts ! Et les couleurs ! Le rose-saumon du fond sur lequel se détache le bleu du contour ! Quel imaginaire aussi que ce perroquet qui n'a pas de plumes mais des formes abstraites colorées !

             


J'ai le sentiment que ce qui reste de la forme du perroquet n'est que le prétexte à créer des formes, et créer des formes le prétexte à créer des couleurs.

Reprenons. Toutes les fresques de dAcRuZ que nous connaissons (nous en avons reproduit de nombreuses dans notre blog) et passons-les au crible de notre grille de lecture. Regardons le grand Inca de Ourcq Living Colors, le médium est le message, son intérêt c'est l'extrême déclinaison des couleurs. Le masque précolombien ne veut rien dire.

Et pourtant, mais c'est bien sûr ! dAcRuZ n'arrête pas de le dire et de l'écrire. Sur son ara recouvert devenu oiseau un peu triste, il écrit "Paris en couleurs". Sur son FB il définit son ambition comme étant de mettre des couleurs dans les rues de Paris.

Une réflexion pourtant. dAcRuZ pourrait-il mettre de la couleur dans les rues de Paris sans le prétexte de formes qui portent ses couleurs ? Peut-on concevoir un street art qui couperait ses liens avec la représentation du Réel comme l'a fait la peinture de chevalet ?

dimanche 17 mai 2015

Entreprise de rénovation, rue de l'Ourcq

Confirmant ce que je supputais, dAcRuZ et ses amis, continuent de "rénover" les fresques de la rue de l'Ourcq dont nous avions dans un précédent billet évoqué la fonction. dAcRuZ et Batsh ont peint deux fresques qui demeurent par rapport à leurs productions passée relativement secondaire. Batsh qui travaille souvent avec dAcRuZ et Marko, rue de l'Ourcq, avait précédemment peint un portrait de profil et une belle tête de cheval pour illustrer une citation. En juillet 2014, dans le cadre d'Ourcq Living Colors, il avait réalisé une superbe tête dechimpanzé. La facture était très réaliste voire hyperréaliste : le singe regardait celui qui le regardait et nous le regardions dans les yeux nous interrogeaient sur notre identité.
(digression : j'ai toujours été très étonné que quand nous rencontrons une personne que nous connaissons, notre regard "trouve" sans vraiment chercher les, disons 4 cm² (2x2) de l'espace des yeux. Nous ne balayons pas l'ensemble du corps pour "saisir" les yeux, pas davantage toute la surface du visage de la personne que nous croisons. De la même manière, lorsque nous regardons le visage du chimpanzé, nous voyons sans chercher d'abord les yeux). Ces yeux peints avec une grande précision (finesse des contours, reflets etc.)

C'était, me semble-t-il, celui qui regardait qui était regardé. D'où le trouble que provoquaient ces yeux, à la fois si humains et assurément animaux.
(digression : la représentation des yeux de manière hyperréaliste est devenue un thème courant dans le street art. C'est même un genre d'exercice que s'imposent les street artists pour se "mesurer", c'est-à-dire pour comparer leur "virtuosité". Par ailleurs, le nombre de singes peints par des street artists, dans le monde entier, est impressionnant : ce ne sont pas n'importe quels singes, les plus fréquents sont les gorilles et les chimpanzés. Les artistes sont-ils sensibles, c'est une hypothèse qui vaut ce qu'elle vaut, à la puissance du gorille et à la "parenté" des hommes et des chimpanzés, nos plus proches cousins ? Le fait que ces singes sont couverts de poils noirs a-t-il un quelconque intérêt pour expliquer la forte occurrence de ces deux espèces de singes).


Batsh représente un chanteur de rap (Imani ?). Cela relie le portrait à son avant-dernière œuvre : la culture hip hop. Nous retrouvons sa quête de la ressemblance et le choix du réalisme. Pas de message ; un lien entre musique et art plastique pour symboliser par deux éléments une culture complète.


dAcRuZ, lui, reprend son sujet de prédilection, la tête de l'Inca. Le masque est incliné et "rayonne". Les éléments décoratifs périphériques sont des étoiles (vous avez appris, chers lecteurs, à distinguer les étoiles de dAcRuZ de celles de Marko !) et des formes géométriques peintes vraisemblablement par Batsh, formes dont on voit mal le lien avec le sujet central. La mauvaise qualité du support (un mur plein de trous) explique en partie le manque de raffinement du masque. Les surfaces sont certes fractionnées mais nous ne retrouvons pas le côté "enluminure" que nous avons trouvé dans d'autres productions (en particulier dans le grand masque d'Inca que dAcRuZ est en train de recouvrir et qui reste pour moi, une œuvre de référence. Dans sa bouche, le masque, avatar de l'artiste tient un nom : SOLAL. Mon moteur de recherche m'apprend que c'est le premier roman d'Albert Cohen, à moins que cela soit le nom d'un chanteur de pop rock. Je penche pour cette seconde version. Solal vient de soleil, d'où les "rayons" qui entourent le masque de l'Inca, un peu comme la tête de la Statue de la Liberté de Bartholdi. Le "mural" comme disent nos amis anglo-saxons serait un hommage au chanteur.

             


Somme toute, les deux fresques auraient des points communs : deux coups de chapeau à deux chanteurs par deux artistes. L'intérêt est dans la différence de style dans un même exercice, l'œuvre dédiée à un artiste aimé, s'inscrivant tous deux dans le champ des cultures urbaines.

mercredi 13 mai 2015

Le street art dans notre quartier, les potins de Richard

Décidément, chers lecteurs, les victoires ne sont que des répits. La fresque de dAcRuZ du quai de la Marne qu'il avait reprise d'habile manière a été de nouveau recouverte par un graff. Énorme le graff, puisqu'il recouvre quasi intégralement une des deux faces de l'Inca. Un nouvel épisode de la guerre des crews ? Je surveille les mouvements de troupe et vous tiens au courant des événements douloureux que nous vivons de nouveau.

             


Par contre, la grande fresque que dAcRuZ peint rue de l'Ourcq avance après un arrêt d'un mois. dAcRuZ peindra une grande fresque représentant un amoncellement de masques d'Incas. Cela sera sa manière à lui de fêter les 10 ans de travail dans notre quartier. Dans le même temps, il prépare la nouvelle édition d'Ourcq Living Colors qui aura lieu le dernier week-end du mois de juin avant la grande migration.




Surprise, ce matin un joli collage sur le côté du pont de la Petite Ceinture. Le blanc du visage de la jeune femme est relevé avec un apport de peinture : une technique mixte (collage et mise en valeur à la brosse) qui ouvre des perspectives qui ne manquent pas d'intérêt. Le sujet n'a rien de bien original, mais le collage ne manque ni de dynamisme, ni de charme. Il se superpose à un vilain pochoir, naïf mais romantique. 

Somme toute, des indicateurs qui montrent que notre quartier reste un spot "où il faut être" pour s’intégrer dans le monde fermé du street art parisien. C'est désolant pour la fresque de dAcRuZ de nouveau objet de la vindicte des graffeurs, mais ce sont plutôt de bonnes nouvelles pour les amateurs qui ne veulent pas habiter dans un musée mais dans un lieu où l'art se fabrique au jour le jour dans un mouvement complexe de création/destruction.
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