Cette enveloppe premier jour et ce document philatélique officiel ont été édités à l'occasion de la sortie du timbre Cité des Sciences et de l'Industrie, du dessinateur-graveur Jacques Gauthier, le 14 mars 1986.
dimanche 15 décembre 2013
samedi 14 décembre 2013
Bernot et la Grande Roue
|
|
|
Libellés :
MEDIA Carte postale,
MEDIA Dessin,
SOCIÉTÉ Bernot
vendredi 13 décembre 2013
Les Automobiles Niclausse en 1907
La fabrication d'automobiles par les Établissements Niclausse, au 24 rue des Ardennes à La Villette, n'a duré que 8 ans, de 1906 à 1914. Je n'ai trouvé que deux modèles en photo : la Type 2 et la Type D. On peut supposer que la Type 1 a existé ? Peu de choses sur la Toile pour ces voitures, chez Wikipedia un petit article mais... en allemand.
Les Établissements Niclausse, dont le principal métier est la chaudronnerie, ont probablement sous-traité la carrosserie. Le modèle ci-dessous, de 1907, est la Type 2 Vinder Landaulet, référence trouvée sur le site conceptcarz. J'ai un petit doute car les recherches "Vinder" ne mènent à rien, par contre Binder est une dynastie de carrossiers fondée en 1804. On retrouve des carrosseries Binder chez Hispano-Suiza, Bugatti, Renault, Packard, Lincoln, Bentley, Rolls-Royce, etc. Landaulet, par contre, signifie que la conduite est extérieure et que la partie arrière, celle des passagers, est décapotable. On est dans la haute !
Les Établissements Niclausse, dont le principal métier est la chaudronnerie, ont probablement sous-traité la carrosserie. Le modèle ci-dessous, de 1907, est la Type 2 Vinder Landaulet, référence trouvée sur le site conceptcarz. J'ai un petit doute car les recherches "Vinder" ne mènent à rien, par contre Binder est une dynastie de carrossiers fondée en 1804. On retrouve des carrosseries Binder chez Hispano-Suiza, Bugatti, Renault, Packard, Lincoln, Bentley, Rolls-Royce, etc. Landaulet, par contre, signifie que la conduite est extérieure et que la partie arrière, celle des passagers, est décapotable. On est dans la haute !
![]() |
| ©allcarcentral |
![]() |
| ©conceptcarz |
![]() |
| ©stblogs.motortrend |
![]() |
| ©conceptcarz |
![]() |
| ©conceptcarz |
![]() |
| ©conceptcarz |
![]() |
| ©ultimatecarpage |
Libellés :
LIEU Rue des Ardennes,
SOCIÉTÉ Niclausse
jeudi 12 décembre 2013
Mauprivez, chromo "Madame Grégoire"
Chromo Madame Grégoire de chez Mauprivez au 33 rue Mathis à La Villette.
Dans les Œuvres complètes de P.-J. de Béranger, la chanson Madame Grégoire est accompagnée d'une gravure de Granville qui semble avoir servi de modèle pour le chromo. Le rapport entre Madame Grégoire et La Villette, aucun, elle était située dans le 13e arrondissement où est maintenant l'Auberge Etchegorry.
Dans les Œuvres complètes de P.-J. de Béranger, la chanson Madame Grégoire est accompagnée d'une gravure de Granville qui semble avoir servi de modèle pour le chromo. Le rapport entre Madame Grégoire et La Villette, aucun, elle était située dans le 13e arrondissement où est maintenant l'Auberge Etchegorry.
|
|
|
C'était de mon temps
Que brillait madame
Grégoire
J'allais à vingt ans
Dans son cabaret rire et
boire;
Elle attirait les gens
Par des airs engageants.
Plus d'un brun à large
poitrine
Avait là crédit sur la
mine.
Ah ! comme on entrait
Boire à son cabaret !
D'un certain époux
Bien qu'elle pleurât la
mémoire,
Personne de nous
N'avait connu défunt
Grégoire;
Mais à le remplacer
Qui n’eût voulu penser ?
Heureux l'écot où la
commère
Apportait sa pinte et
son verre !
Ah ! comme on entrait
Boire à son cabaret !
Je crois voir encor
Son gros rire aller
jusqu’aux larmes,
Et sous sa croix d’or
L’ampleur de ses
pudiques charmes.
Sur tous ses agréments
Consultez ses amants ;
Au comptoir la sensible
brune
Leur rendait deux pièces
pour une.
Ah! comme on entrait
Boire à son cabaret !
Des buveurs grivois
Les femmes lui
cherchaient querelle.
Que j’ai vu de fois
Des galants se battre
pour elle !
La garde et les amours
Se chamaillant toujours,
Elle, en femme des plus
capables,
Dans son lit cachait les
coupables.
Ah ! comme on entrait
Boire à son cabaret !
Quand ce fut mon tour
D’être en tout le maître
chez elle,
C’était chaque jour
Pour mes amis fête
nouvelle.
Je ne suis point jaloux
:
Nous nous arrangions
tous.
L’hôtesse, poussant à la
vente,
Nous livrait jusqu’à la
servante.
Ah! comme on entrait
Boire à son cabaret !
Tout est bien changé :
N’ayant plus rien à
mettre en perce,
Elle a pris congé
Et des plaisirs et du
commerce.
Que je regrette, hélas !
Sa cave et ses appas !
Longtemps encor chaque
pratique
S’écrira devant sa
boutique :
Ah ! comme on entrait
Boire à son cabaret!
Madame Grégoire de
Béranger
Libellés :
LIEU Rue Mathis,
MEDIA Chromo,
SOCIÉTÉ Mauprivez
mercredi 11 décembre 2013
La rotonde de La Villette vue par Risel
Après la sanguine du Pont de Crimée de Risel, c'est une aquarelle avec encre de Chine de la Rotonde de La Villette, toujours du même artiste.
Libellés :
ARTISTE Risel,
MEDIA Aquarelle
mardi 10 décembre 2013
Canal Square, que dalles !
Et une dalle, une, plus que 9 à couler !
Merci à Jean-Jacques, futur résident de Canal Square, pour ces photos, montrant l'avancement des travaux. Ça monte, ça monte...
lundi 9 décembre 2013
Le pont levant de la rue de Crimée par Rémy Mercy
Le pont levant de la rue de Crimée - Roman d'un amour impossible est un e-roman publié sur le site Rémy Mercy dans le métro dont l'action se passe à La Villette.Qu'on se rassure, depuis le 17 novembre tous les week-ends nous avons quelques pages et quand le chapitre est terminé nous pouvons le télécharger en une seule fois [Chapitre 1] [Chapitre 2]. D'accord, il va falloir patienter mais l'attente ne fait-elle pas aussi partie du plaisir à lire ce roman ? Les impatients ont la possibilité d'aller chez Amazon et moyennant quelques pièces pourront le télécharger en totalité. Attention c'est au format Kindle et si votre tablette ne prend que du ePub il vous faudra le convertir.
A propos, j'ai lu le premier chapitre et je dis vivement dimanche !
Libellés :
LIEU Pont de Crimée,
MEDIA Livre
dimanche 8 décembre 2013
Atget, historien photographique de Paris
![]() |
| ©Berenice Abbott - 1927 |
Sa carrière d'acteur est stoppée par une affection des cordes vocales et sa reconversion comme peintre n'a pas plus de succès. Il se met alors à la photographie et très rapidement il trouve le débouché : les peintres ont besoin de documentation, il va leur en fournir. Et dès lors, il va systématiser ses prises de vues : petits métiers, immeubles, façades, ornements architecturaux, moyens de transport, etc. Pendant des années il accumule les clichés, plus de 8000, mais sa situation financière n'en demeure pas moins précaire. Et puis à la fin de sa vie, c'est la notoriété grâce à son voisin Man Ray qui le présente aux surréalistes* et à son assistante Berenice Abbott qui fait découvrir son fonds documentaire.
D'Atget elle écrira : On se souviendra de lui comme d'un historien de l'urbanisme, d'un véritable romantique, d'un amoureux de Paris, d'un Balzac de la caméra, dont l'œuvre nous permet de tisser une vaste tapisserie de la civilisation française.
![]() |
| Exposition virtuelle Eugène Atget de la BnF |
* Les surréaliste publieront 3 photos d'Atget dans La Révolution surréaliste de juin 1926, mais il ne semble pas avoir été crédité.
Photos d'Atget que j'ai déjà publiées dans ce blog : la charette de livraison Bernot, le tombereau Letellier & Devaux, l'impasse des Bourdonnais et l'éclipse de 1912.
Libellés :
ARTISTE Atget,
MEDIA Photo vintage
samedi 7 décembre 2013
Le Bassin de La Villette par Lys Gauty
Le Bassin de La Villette, chanson écrite par Michel Vaucaire, auteur entre autres de Non je ne regrette rien pour Edith Piaf, a été enregistrée par Lys Gauty en 1938 sur le disque Le Chaland qui passe.
Je crois pouvoir dire
que j'ai défendu la chanson fine et belle dans ce qu'elle a de meilleur, j'ai
été une des premières à chanter des chansons de qualité littéraire comme celles
de L'Opéra de quat'sous.
Comme dans tous les
ports du monde
On voit des sacs et
des tonneaux
Le pêcheur à la ligne
abonde
Autant que les
reflets de l’eau.
Je sais de plus
beaux paysages
Mais dans celui-ci
je suis née
Et j’ai fait plus d’un
grand voyage
Le long des quais.
Sur le bassin de La
Villette
Et sur le canal
Saint-Martin
Il n’y a pas de goélettes
Voiles carguées du
vieux marin
Mais dans le fond
je m’en fiche
Quand on a bu un
coup de vin
Il suffit d’une
péniche
Pour se croire aux
pays lointains
Sur le bassin de La
Villette
Et sur le canal
Saint-Martin.
Quand vient la nuit
on se promène
Il fait si doux les
soirs d’été
On fait des projets
et l’on traîne
Au
hasard devant les cafés
Mais
soudain voici qu’un nuage
A
changé la fête de la rue
Les
quais ont un autre visage
Plein
d’inconnus.
Sur le bassin de La
Villette
Et sur le canal
Saint-Martin
Il n’y a pas de goélettes
Voiles carguées du
vieux marin
Mais dans le fond
je m’en fiche
Quand on a bu un
coup de vin
Il suffit d’une
péniche
Pour se croire aux
pays lointains
Sur le bassin de La
Villette
Et sur le canal
Saint-Martin.
Paroles de Michel Vaucaire et musique de Rudolph Goehr
Libellés :
LIEU Bassin de La Villette,
MEDIA Chanson,
MEDIA Vidéo
vendredi 6 décembre 2013
Promenade dans le Paris ancien - Le XIXe
Le principe de ce livre est de raconter le XIXe arrondissement avec des cartes postales anciennes. Pas moins de 492 en 256 pages. C'est un bel ouvrage dont l'impression est soignée et les légendes vraiment instructives. Parimagine a repris le procédé avec moins de bonheur.
Les clichés que nous reproduisons
dans ce livre sont le travail des photographes au début de leur art qui
voulaient montrer la convivialité des lieux, les entreprises du moment et les
habitants.
Ces
photos témoignent et vous permettront de faire la comparaison avec la vision
d'aujourd'hui et ainsi de juger du résultat pour savoir ce qu'il est bon de
préserver ou de changer. La désertification industrielle n'a laissé que peu
d’emploi. Il n’en était pas de même au début du siècle où le canal et son
important trafic dans ses docks ainsi que le marché aux bestiaux fournissaient
du travail à toute la population environnante.
Doit-on
regretter ses disparitions ? Chacun a sur ce sujet des avis qui peuvent
différer. Le tout est de savoir si hier comme aujourd'hui les gens qui habitent
ici sont heureux et ont du plaisir à vivre en ces lieux.
Extrait de l'Avant-propos
Promenade dans le Paris ancien - Le XIXe arrondissement de J.P. Robert aux éditions Rotech (1992)
Libellés :
LIEU Pont de Crimée,
MEDIA Livre
Inscription à :
Articles (Atom)


























