dimanche 17 août 2014

Canal Square vu de chez Antoinette

Cliquez et admirez !
Antoinette, habitante d'un immeuble du quai de l'Oise nous fait un beau cadeau : Canal Square - aujourd'hui - vu de face et... de haut. Superbe ! Bon d'accord, les futurs résidents du bâtiment B ont raison de se sentir un peu lésés...
Ceux qui rentrent de vacances remarqueront l’absence de la grande grue et le montage d'échafaudages au bâtiment A. Tiens, la boutique est fermée !

Canal Square, démontage d'une grue

Dépose des contrepoids
Le 2 août, juste avant de partir en vacances, Antoinette, a pris quelques photos avec son téléphone du démontage d'une grue.

Ces photos nous montrent que pour bien démonter une grue il faut dans l'ordre :
► enlever les contrepoids,
► saisir la flèche au centre de gravité,
► déposer celle-ci au sol,
► ensuite... Antoinette est partie en vacances !

           
Fixation du câble à la flèche

Dépose de la flèche au sol

Ambiance !

Rue Vincent-Scotto, La Villette

Cette courte rue d'à peine 60 mètres de longueur qui relie le quai de la Loire à la rue Pierre-Reverdy, s'est vu attribuer son nom en 1985.

Elle porte le nom d'un compositeur prolifique qui a laissé son empreinte dans la chanson populaire française.
Né à Marseille en 1874 dans une famille d'origine italienne, Vincent Scotto commence sa carrière en chantant et en s'accompagnant à la guitare au début du siècle dernier.

Sa première composition, en 1906, La Petite Tonkinoise, d'abord interprétée par Polin, chanteur de caf' conc', connaît un immense succès.
C'est un exemple de la chanson coloniale de l'époque qui évoque les femmes indigènes dans un contexte sexuel ; cette chanson fut aussi interprétée par Mistinguett et Joséphine Baker dans sa version féminine.

Il ne s'arrête évidemment pas là puisque son œuvre se composera d'environ 4000 chansons, plusieurs dizaines d'opérettes généralement interprétées par son gendre Alibert ou le couple Paulette Merval et Marcel Merkès.
Son œuvre va donner à travers le monde une image caricaturale des Méridionaux : ses chansons vont en effet largement dépasser les frontières de notre beau pays en s'exportant en Europe et même aux Etats-Unis.
Nombre de ses chansons sont restées gravées dans nos esprits (hum, ça dépend aussi de l'âge), comme Marinella, Tchi-Tchi, J'ai deux amours, Elle vendait des p'tits gâteaux, La Java bleue... 

Le cinéma bénéficie aussi de sa présence à travers plus de 100 films de 1930 à 1950. On se demande où il a trouvé le temps de composer tout ça !
Pour son ami Marcel Pagnol, par exemple, il a créé la musique de Marius (1931), Fanny (1932), César (1936), La Femme du boulanger (1938) et La Fille du puisatier (1940).

Un prix Vincent-Scotto attribué par la Sacem vient récompenser les chansons les plus populaires. Si vous avez envie de parcourir la liste des lauréats, c'est ici.

Vincent Scotto meurt à Paris en 1952, il repose au cimetière Saint-Pierre à Marseille.
Et pour terminer sur une note plus joyeuse, voici une chanson peu connue de Vincent Scotto, Une petite fine, interprétée par Fernandel dans le film Une nuit de folies (Maurice Cammage, 1934). A regarder avec modération...


samedi 16 août 2014

Le Camion qui fume, quai de la Loire

© Le Camion qui fume
Pour les mangeurs de burgers – végétariens ne fuyez pas, on a pensé à vous – Jacques signale l'arrêt certains jours du Gourmet Food Truck Le Camion qui fume au mk2 Quai de la Loire. Attention, non seulement il fume mais il circule, le bougre ; allez sur le site pour suivre ses pérégrinations.
Un jour, suggère Jacques, peut-être verra-t-on naviguer sur le canal de l'Ourcq un Food Boat avec au menu du Fish and Chips !

© Le Camion qui fume

© Le Camion qui fume

Enveloppe premier jour Brassaï


► Le timbre a été dessiné par Claude Andréotto d'après la photo de Brassaï, La tour St-Jacques vue de Notre-Dame. Ce timbre fait partie de la série de 1999 Les œuvres des grands photographes français.
► Le visuel à gauche sur l'enveloppe est de Marie-Noëlle Goffin avec une en impression en relief comportant la citation : Ils n'avaient jamais vu quelqu'un prendre des photos de nuit.

©RMN Grand Palais
► Titre RMN pour la photo :
Chimère, vue de Notre-Dame sur Paris et la tour Saint-Jacques (le diable), 1933

► Titre et texte accompagnant l'émission du timbre en 1999
Brassaï (1899-1984), photographe français d'origine hongroise
Né en 1889 en Transylvanie, Brassaï, après avoir passé des années extraordinaires dans le Berlin des années 20, arrive à Paris en 1924. Ce n'est qu’à l’âge de 30 ans que la photographie s'impose à lui afin d’exprimer la beauté et la vision poétique des nuits parisiennes. Évoluant en marge du groupe surréaliste, il déclare toutefois : “le surréalisme de mes images ne fut autre que le réel rendu fantastique par la vision. Je ne cherchais qu’à exprimer la réalité, car rien n’est plus surréel”. Après Paris de nuit, il photographie Paris de jour orientant son intérêt vers les monuments et l'homme de la ville.
Une de ses photographies, prise en 1936, intitulée “La tour St-Jacques, vue de Notre-Dame, vers 1936”, témoigne de cet intérêt. Un détail en illustre le visuel de ce timbre.

► Vous avez peut-être raté La Villette vue par Brassaï

vendredi 15 août 2014

Enveloppes premier jour Darius Milhaud

Timbre dessiné par Joseph Rajewicz et visuel imprimé sur soie par P. Lambert



► Vous avez peut-être raté Allée Darius-Milhaud, La Villette

jeudi 14 août 2014

Le bal des pompiers... nautique !


Les Grandes Eaux du pont de Crimée !






Quai de la Loire, bestiaire de Monkey-Bird Crew


Le collectif Monkey-Bird (MBC) qui veut interpeller l'homme pressé par l'intermédiaire de ses animaux libérés en zone urbaine vient de coller deux grands pochoirs réalisés sur papier kraft au bassin de La Villette. MBC qui est composé de deux street artists sembleraient basé à Bordeaux où l'on retrouve la plus grande part de la ménagerie.

Que l'on apprécie ou non l'œuvre, on ne peut qu'être en admiration devant la réalisation du pochoir comme le montre cette photo extraite de leur site.

©MBC

mercredi 13 août 2014

Quai de la Loire, les jeux de maux de EZK

Balade sur le quai de la Loire où nous retrouvons le magnifique papillon de Claire Mo accompagné cette fois d'un flashcode renvoyant sur son compte FB.

Mais la nouveauté du jour, ce sont trois pochoirs très percutants de EZK StreetArt et le projet Art Against Poverty.

EZK viendrait de E.ZeKing et le pseudo complet serait E.ZeKing EZK©. Il se définit comme un french guy without pretention.

Désolé , je n'ai pas trouvé d'interaction entre EZK et le projet Art Against Poverty. Si vous êtes intéressé, des œuvres sont en vente sur EZK StreetArt.
D'ores et déjà condamné
Dans quel monde vit-on ?
I'd just want to eat

Enveloppes premier jour Francis Poulenc

Timbre dessiné et gravé par Jacques Combet



► Vous avez peut-être raté Place Francis-Poulenc, La Villette
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...