lundi 7 septembre 2015
Le bassin de La Villette à la nage
Ambiance saisie par Bastien et Pierre, dimanche matin 6 septembre, avant le départ de la course de 2 kilomètres dans le bassin de La Villette.
Le Centre National de la Danse à Pantin
Architectures est une collection proposée par Richard Copans et Stan Neumann et diffusée sur Arte. Cette excellente série a analysé deux bâtiments proches de notre quartier : la maison du Parti Communiste Français et le Centre de la danse que voici.
La collection Architectures
"Chaque film [26'] traite d’un seul bâtiment choisi pour son aspect exemplaire, pour le rôle de jalon qu’il a joué ou qu’il joue dans l’évolution de l’architecture. Le bâtiment est exploré de fond en comble, décortiqué depuis les fondations jusqu'aux couvertures. Un travail sur le terrain fait apparaître des questions pratiques et simples, et la façon dont l’architecte y a répondu."
"Chaque film [26'] traite d’un seul bâtiment choisi pour son aspect exemplaire, pour le rôle de jalon qu’il a joué ou qu’il joue dans l’évolution de l’architecture. Le bâtiment est exploré de fond en comble, décortiqué depuis les fondations jusqu'aux couvertures. Un travail sur le terrain fait apparaître des questions pratiques et simples, et la façon dont l’architecte y a répondu."
Le Centre National de la Danse
"La mutation d’un mastodonte de béton, le Centre Administratif de Pantin (1969) en Centre national de la danse (2004)...
... ou la rencontre réussie de Brutus et des ballerines. Une réhabilitation architecturale qui doit certainement sa réussite à la puissance monumentale du bâtiment d’origine."
"La mutation d’un mastodonte de béton, le Centre Administratif de Pantin (1969) en Centre national de la danse (2004)...
... ou la rencontre réussie de Brutus et des ballerines. Une réhabilitation architecturale qui doit certainement sa réussite à la puissance monumentale du bâtiment d’origine."
Libellés :
LIEU Pantin,
MEDIA Film
La maison du Parti Communiste Français
Architectures est une collection proposée par Richard Copans et Stan Neumann et diffusée sur Arte. Cette excellente série a analysé deux bâtiments proches de notre quartier : le Centre de la Danse à Pantin et la maison du Parti Communiste Français que voici.
La collection Architectures
"Chaque film [26'] traite d’un seul bâtiment choisi pour son aspect exemplaire, pour le rôle de jalon qu’il a joué ou qu’il joue dans l’évolution de l’architecture. Le bâtiment est exploré de fond en comble, décortiqué depuis les fondations jusqu'aux couvertures. Un travail sur le terrain fait apparaître des questions pratiques et simples, et la façon dont l’architecte y a répondu."
"Chaque film [26'] traite d’un seul bâtiment choisi pour son aspect exemplaire, pour le rôle de jalon qu’il a joué ou qu’il joue dans l’évolution de l’architecture. Le bâtiment est exploré de fond en comble, décortiqué depuis les fondations jusqu'aux couvertures. Un travail sur le terrain fait apparaître des questions pratiques et simples, et la façon dont l’architecte y a répondu."
La maison du Parti Communiste Français
"Le Parti communiste veut réunir dans un seul bâtiment ses locaux dispersés dans plusieurs immeubles parisiens. Un bâtiment dont l’architecture incarne une ambition politique. Ses dirigeants en effet savent que leur nouveau bâtiment sera scruté comme un signe de l’évolution du Parti, de son rapport au stalinisme, de ses relations avec les artistes et les intellectuels. Et pour incarner cette « ouverture », ils proposent le projet à un communiste, Oscar Niemeyer, connu dans le monde entier pour être l’architecte de Brasília, la nouvelle capitale du Brésil, dont il est citoyen."
"Le Parti communiste veut réunir dans un seul bâtiment ses locaux dispersés dans plusieurs immeubles parisiens. Un bâtiment dont l’architecture incarne une ambition politique. Ses dirigeants en effet savent que leur nouveau bâtiment sera scruté comme un signe de l’évolution du Parti, de son rapport au stalinisme, de ses relations avec les artistes et les intellectuels. Et pour incarner cette « ouverture », ils proposent le projet à un communiste, Oscar Niemeyer, connu dans le monde entier pour être l’architecte de Brasília, la nouvelle capitale du Brésil, dont il est citoyen."
Libellés :
LIEU Place du Colonel-Fabien,
MEDIA Film
dimanche 6 septembre 2015
samedi 5 septembre 2015
L'art de C215 [3/3]
Je poursuis ma réflexion sur le pochoir et peut-être le pochoiriste le plus connu, du moins le mieux coté, C215. Dans le billet précédent, j'ai tenté de cerner ce qui distingue C215 des autres pochoiristes. Dans ce court post, en m'appuyant sur l'analyse d'une œuvre, je souhaite éclairer l'engagement militant de C215.
L'engagement militant de C215 ne va pas de soi. Si on regarde les centaines de pochoirs qu'il a peints, on est plutôt frappé par la variété des sujets. Un véritable inventaire à la Prévert. On y trouve des chats, des oiseaux, des visages de femmes, des portraits de personnalités connues, d'autres moins connues, d'autres pas connues du tout. Bref, des sujets "jolis", d'autres plus graves (souvenons-nous de ce pochoir sur toile représentant un SDF). Inutile de chercher un fil d'Ariane, un lien thématique entre toutes les œuvres, il n'y en a pas.
Par contre, je me souviens de sa courageuse initiative lors du massacre de janvier (il a donné des centaines de pochoirs Je suis Charlie) et je sais qu'il fait de nombreux pochoirs au Rwanda pour qu'on n'oublie pas le génocide.
Pour y voir plus clair, je vous propose d'analyser une œuvre majeure dans sa production : la boîte aux lettres située à l'entrée de son exposition à la mairie du 13e arrondissement. On sait l'importance de la disposition des œuvres dans une exposition. La grande boîte aux lettres était située sur le palier du premier étage et le pochoir peint sur la partie frontale a servi à faire la couverture du catalogue (enfin, pas tout à fait, c'est un autre pochoir qui a été utilisé mais le sujet central, un jeune tirailleur sénégalais, est le même). Des indices qui montrent l'importance que C215 a accordée à cette boîte aux lettres.
Sur les quatre côtes de la boîte à lettres, trois sont recouverts de pochoirs différents. Il s'agit d'un triptyque dédié aux tirailleurs sénégalais.
La partie frontale représente un jeune tirailleur qui esquisse un sourire. Des libertés ont été prises avec les uniformes mais ce n'est pas mon propos. Ce que j'ai appelé le décor dans un post précédent joue, sur le plan graphique, un grand rôle. Il distingue ce pochoir d'autres pochoirs représentant le même jeune soldat faits auparavant par C215 sur d'autres boîtes aux lettres (des petites, des grandes... des dizaines d'autres).
À droite du sujet central, un pochoir représente un autre tirailleur sénégalais, plus âgé. Le décor est moins travaillé (un peu comme les faces B de nos anciens microsillons !). À vrai dire, c'est le côté gauche qui m'intéresse. Je doute qu'il s'agisse d'un pochoir. Que voit-on ? Comme en ombre chinoise, en contre-jour, on voit distinctement un tirailleur sénégalais qui tend le bras dans un geste de supplication. On peut faire l'hypothèse que, blessé, il appelle à l'aide. Désespérément. À côté de lui, une masse sombre pourrait représenter des soldats morts ou blessés. Les soldats indifférenciés, alors que les deux faces de la boîte aux lettres représentent deux visages de soldats ayant existé (nous savons que C215 réalise ses pochoirs en partant de photographies), sont peints en noir et cette surface est striée de lignes de couleurs vives (des bleues, des rouges, des jaunes, des verts). Alors que le "décor" est très majoritairement extérieur au pochoir, les lignes claires sont internes à la surface noire. Elles figurent certainement la mitraille, les balles, les éclats d'obus, les shrapnels ; ce qui fauche les soldats. Au-dessus de cette ensemble, deux lignes claires, bleue et rouge, forment comme une auréole (cela n'est pas sans évoquer les couleurs du drapeau français). La scène est surmontée d'une courte phrase : À ses enfants, la patrie reconnaissante. Le décalage avec la devise gravée au fronton du Panthéon est évident : les grands hommes ont été remplacés par nos enfants. La République reconnaît les tirailleurs sénégalais comme ses enfants et la boîte aux lettres est un panthéon.
La boîte aux lettres est un monument dressé en l'honneur des tirailleurs sénégalais morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale. Un monument aux morts. Titrer Douce France un monument funéraire est ironique. Devant la vigueur de la charge, j'ai interrogé C215 sur la signification de son œuvre. Il a confirmé cette interprétation.
Comment expliquer la violence de la charge ? Que peut-on reprocher à la France au sujet de l'engagement des tirailleurs sénégalais en 14-18 ? Ont-ils été utilisés comme de "la chair à canon" par leurs officiers ? Il semble que non. Ils ont combattu comme les autres Français dans les conditions que l'on sait, souffrant du froid et mourant par milliers de maladies liées aux conditions du combat. Il semble me souvenir qu'en proportion, ce sont les Bretons qui ont le plus versé leur sang dans cette "boucherie héroïque". Ont-ils été "maltraités" par l'État après la guerre ? Il semble que non. Les pensions ont été versées et les blessés secourus. Ont-ils été ségrégés ? Il semble que non. Les témoignages montrent plutôt la sympathie qu'ils ont inspirée dans la population.
Le fameux tirailleur sénégalais de la boîte de Banania, à mon sens, est à interpréter plutôt comme un signe de sympathie que comme une marque de racisme (à condition de se remettre dans l'esprit du temps).
Ce qui est vrai, c'est que bien peu de monuments aux morts représentent des soldats noirs. Ce qui est également vrai, c'est que le sacrifice des soldats noirs, en 1914-1918, n'a pas fait avancer la cause des indépendances africaines.
Le procès de C215 peut sembler pour le moins excessif. Les artistes de street art ne sont pas des historiens et rien ne dit qu'ils soient mieux informés que nous. C215 réagit comme beaucoup de Français : il est contre la guerre, pour la paix, contre le racisme, pour la protection de l'environnement, etc. Cette nouvelle doxa ne s'encombre pas de vérité scientifique et C215 traduit des idées largement répandues dans la population. Il témoigne du génocide au Rwanda : c'est bien. S'interroge-t-il sur les responsabilités de la France dans cette guerre ? Comme des millions de Français, il a défilé pour la liberté d'expression le 11 janvier. Il a les idées majoritaires des Français, ce qui explique aussi son succès.
Dans ses nombreuses interviews, C215 revendique cette position. Il est un Français moyen qui partage les idées de ceux-ci. Il n'a pas la prétention de détenir "la vérité" ; il réagit avec ses tripes, ses émotions. Artiste engagé ? Je préfère : "citoyen engagé". Comme des millions d'autres.
Richard
L'engagement militant de C215 ne va pas de soi. Si on regarde les centaines de pochoirs qu'il a peints, on est plutôt frappé par la variété des sujets. Un véritable inventaire à la Prévert. On y trouve des chats, des oiseaux, des visages de femmes, des portraits de personnalités connues, d'autres moins connues, d'autres pas connues du tout. Bref, des sujets "jolis", d'autres plus graves (souvenons-nous de ce pochoir sur toile représentant un SDF). Inutile de chercher un fil d'Ariane, un lien thématique entre toutes les œuvres, il n'y en a pas.
Par contre, je me souviens de sa courageuse initiative lors du massacre de janvier (il a donné des centaines de pochoirs Je suis Charlie) et je sais qu'il fait de nombreux pochoirs au Rwanda pour qu'on n'oublie pas le génocide.
Pour y voir plus clair, je vous propose d'analyser une œuvre majeure dans sa production : la boîte aux lettres située à l'entrée de son exposition à la mairie du 13e arrondissement. On sait l'importance de la disposition des œuvres dans une exposition. La grande boîte aux lettres était située sur le palier du premier étage et le pochoir peint sur la partie frontale a servi à faire la couverture du catalogue (enfin, pas tout à fait, c'est un autre pochoir qui a été utilisé mais le sujet central, un jeune tirailleur sénégalais, est le même). Des indices qui montrent l'importance que C215 a accordée à cette boîte aux lettres.
Sur les quatre côtes de la boîte à lettres, trois sont recouverts de pochoirs différents. Il s'agit d'un triptyque dédié aux tirailleurs sénégalais.
|
|
|
|
|
|
|
La boîte aux lettres est un monument dressé en l'honneur des tirailleurs sénégalais morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale. Un monument aux morts. Titrer Douce France un monument funéraire est ironique. Devant la vigueur de la charge, j'ai interrogé C215 sur la signification de son œuvre. Il a confirmé cette interprétation.
Comment expliquer la violence de la charge ? Que peut-on reprocher à la France au sujet de l'engagement des tirailleurs sénégalais en 14-18 ? Ont-ils été utilisés comme de "la chair à canon" par leurs officiers ? Il semble que non. Ils ont combattu comme les autres Français dans les conditions que l'on sait, souffrant du froid et mourant par milliers de maladies liées aux conditions du combat. Il semble me souvenir qu'en proportion, ce sont les Bretons qui ont le plus versé leur sang dans cette "boucherie héroïque". Ont-ils été "maltraités" par l'État après la guerre ? Il semble que non. Les pensions ont été versées et les blessés secourus. Ont-ils été ségrégés ? Il semble que non. Les témoignages montrent plutôt la sympathie qu'ils ont inspirée dans la population.
Le fameux tirailleur sénégalais de la boîte de Banania, à mon sens, est à interpréter plutôt comme un signe de sympathie que comme une marque de racisme (à condition de se remettre dans l'esprit du temps).
Ce qui est vrai, c'est que bien peu de monuments aux morts représentent des soldats noirs. Ce qui est également vrai, c'est que le sacrifice des soldats noirs, en 1914-1918, n'a pas fait avancer la cause des indépendances africaines.
Le procès de C215 peut sembler pour le moins excessif. Les artistes de street art ne sont pas des historiens et rien ne dit qu'ils soient mieux informés que nous. C215 réagit comme beaucoup de Français : il est contre la guerre, pour la paix, contre le racisme, pour la protection de l'environnement, etc. Cette nouvelle doxa ne s'encombre pas de vérité scientifique et C215 traduit des idées largement répandues dans la population. Il témoigne du génocide au Rwanda : c'est bien. S'interroge-t-il sur les responsabilités de la France dans cette guerre ? Comme des millions de Français, il a défilé pour la liberté d'expression le 11 janvier. Il a les idées majoritaires des Français, ce qui explique aussi son succès.
Dans ses nombreuses interviews, C215 revendique cette position. Il est un Français moyen qui partage les idées de ceux-ci. Il n'a pas la prétention de détenir "la vérité" ; il réagit avec ses tripes, ses émotions. Artiste engagé ? Je préfère : "citoyen engagé". Comme des millions d'autres.
Richard
Libellés :
* PARTENAIRE Richard,
ARTISTE C215
Les mystères Canal Square
Deux photos de Jean-Pierre, deux interrogations :
- pourquoi ces marques blanches sur les fenêtres du A ?
- pourquoi cette construction qui a été hissée à la grue, sur le D ?
vendredi 4 septembre 2015
home art !
![]() |
| Article extrait de Télérama Sortir du 5 septembre 2015 |
Libellés :
LIEU Montreuil,
MEDIA Presse
jeudi 3 septembre 2015
Vous allez peut-être aimer "à la folie"
La folie L2 est devenue à la folie
Voici un extrait du dossier de presse et quelques photos : à la folie c'est ► un restaurant ► un bar ► un barbecue extérieur ► un espace pique nique ► un plafond designé par Christophe Hamaide-Pierson ► une programmation musicale de qualité ► une piste de danse ► une déco pensée comme un flipper ► du fun et de la folie.
Diaporama de 8 photos
... chargement d'un diaporama en cours ....
Libellés :
LIEU Parc de La Villette
dimanche 30 août 2015
"Diva" dans le XIXe
Merci JJ de nous signaler que Jean-Jacques Beineix avait tourné des scènes de Diva dans le XIXe arrondissement en 1980. N'ayant pas revu le film, je ne m'en souvenais absolument pas. En fait, il me restait une histoire de postier avec une chanteuse lyrique et un air superbe. Voici cet air, Ebben? Ne andrò lontana, extrait de l'opéra La Wally d'Alfredo Catalani, chanté par Wilhelmenia Wiggins Fernandez et dirigé par Vladimir Cosma.
Pour les photos, plusieurs sources signalent des scènes tournées aux Magasins Généraux du bassin de La Villette. Certes. Ils sont dans le diaporama mais je n'ai rien reconnu pour affirmer que ce sont bien eux.
En revanche on reconnaît bien le pont de Crimée, les quais de la Loire et de la Seine avec la passerelle les raccordant et pour finir la plateforme des entrepôts Calberson. Si vous avez des détails sur le tournage de ce film dans notre arrondissement...
En revanche on reconnaît bien le pont de Crimée, les quais de la Loire et de la Seine avec la passerelle les raccordant et pour finir la plateforme des entrepôts Calberson. Si vous avez des détails sur le tournage de ce film dans notre arrondissement...
Diaporama de 15 photos
... chargement d'un diaporama en cours ....
vendredi 28 août 2015
Les panoramiques de la déconstruction de la CPCU
Ces photos panoramiques de Maxime méritaient un post à part afin de les voir en grand format en cliquant dessus ; parce qu'elles le valent bien !
Autres posts de Maxime sur la CPCU
► De la CPCU à Canal Square
► La CPCU by night
► La CPCU avant la déconstruction
► La déconstruction de la CPCU
► L'après-CPCU
► Les panoramiques de l'après-CPCU
À voir aussi dans ce blog
► Brochure "Au revoir à la CPCU"
► Soirée d'au revoir à l'usine CPCU de La Villette
► CPCU, graffée par Kashink
► C215 à La Villette
► CPCU, graffes de la rue de Thionville
► CPCU vue par Google Earth
► CPCU comme Charmante Petite Campagne Urbaine
![]() |
La CPCU vue depuis le quai de l'Oise, 18-09-2011 – ©Maxime
|
![]() |
La CPCU vue depuis la Petite Ceinture, 18-09-2011 – ©Maxime
|
![]() |
La CPCU vue depuis la Petite Ceinture, 2-10-2011 – ©Maxime
|
![]() |
| La CPCU vue depuis la Petite Ceinture (pont rue de Thionville), 7-01-2012 – ©Maxime |
![]() |
| La CPCU vue depuis la Petite Ceinture, 7-01-2012 – ©Maxime |
![]() |
| La CPCU vue depuis la Petite Ceinture, 7-01-2012 – ©Maxime |
![]() |
La CPCU vue depuis la Petite Ceinture, 4-02-2012 – ©Maxime
|
![]() |
| La CPCU vue depuis la Petite Ceinture (pont rue de Thionville), 4-02-2012 – ©Maxime |
Autres posts de Maxime sur la CPCU
► De la CPCU à Canal Square
► La CPCU by night
► La CPCU avant la déconstruction
► La déconstruction de la CPCU
► L'après-CPCU
► Les panoramiques de l'après-CPCU
À voir aussi dans ce blog
► Brochure "Au revoir à la CPCU"
► Soirée d'au revoir à l'usine CPCU de La Villette
► CPCU, graffée par Kashink
► C215 à La Villette
► CPCU, graffes de la rue de Thionville
► CPCU vue par Google Earth
► CPCU comme Charmante Petite Campagne Urbaine
Libellés :
* PARTENAIRE Maxime,
SOCIÉTÉ CPCU
Inscription à :
Articles (Atom)





























