dimanche 31 août 2014

Rue Alphonse-Mille, La Villette

De l'avenue Jean-Jaurès à la rue Delesseux, la rue  Alphonse-Mille est une voie de près de 200 mètres.
D'abord appelée rue du Dépotoir, puis impasse du Dépotoir, elle reçut le nom d'Alphonse Mille en 1904. Elle menait évidemment au dépotoir municipal. Kesako ?

Adolphe Mille, polytechnicien et ingénieur de la Ville de Paris, mit en œuvre une ordonnance de 1845 signée par Louis-Philippe (la tête de poire, vous vous rappelez ?) : établir un dépotoir municipal à La Villette, qui recueillera les matières fécales de Paris. Il faut bien que ça aille quelque part.

Dès 1849, 300 à 400 véhicules par jour se rendent à La Villette via la barrière de Combat (Colonel-Fabien), et les actuelles rue de Meaux et avenue Jean-Jaurès pour y déverser leur chargement.
Les matières liquides étaient refoulées par une machine à vapeur jusqu'à Bondy, à 8 km. Les parties solides traitées étaient expédiées via le canal, le nôtre !, pour les besoins de l'agriculture.
Par vent d'est, les odeurs pouvaient atteindre la Porte Saint-Martin...

Le tout-à-l'égoût d'Eugène Poubelle, sorte de Monsieur Propre du XIXe siècle, mit fin à la pestilence de La Villette en 1894 ainsi qu'aux épidémies de choléra. Ouf !

samedi 30 août 2014

Flash-back rue de Thionville

Photo probablement prise du pont sur le canal de l'Ourcq ©R. Floquet - Photorail

En triant ses archives Petite Ceinture, Jacques a retrouvé dans La Vie du Rail du 20 avril 2011 une photo d'un train traversant le pont-rail de la rue de Thionville vers le nord.
► 1 : bâtiment disparu à l'arrière du programme Métamorphose.
2 : garage, paraît-il, qui a été remplacé en 2013 par la Résidence des étudiants.
050 TQsérie de la locomotive Ten Coupled mise en service en 1948/49.

En résumé, ce cliché est donc postérieur à 1947 et antérieur à 1964, année de construction de la CPCU. C'est peut-être encore Letellier & Devaux qui occupe le terrain qui sera acheté pour la construction de la chaufferie.

Rue de Thionville, côté des numéros paires
Rampe d'accès partant du 30 de la rue de Thionville - 2014

Nous, partenaires de Culture au quai

     


En feuilletant le programme de Culture au quai je découvre que Bouwfonds Marignan est partenaire. Finalement, nous, futurs résidents de Canal Square... sommes un peu sponsors de l'événement du quai de la Loire !

jeudi 28 août 2014

Que va devenir la parcelle cadastrale BC7 ?

Bernadette par l'intermédiaire d'un commentaire du post Les jours de Frida Kahlo sont comptés s'interrogeait sur le devenir du petit terrain BC7. Sitôt dit, Jacques nous livre son avis.

Cette parcelle retranchée de celle occupée par l'ex-usine CPCU a sans doute été revendue par la Semavip à la VP et vraisemblablement ne sera pas construite car une partie du sol pourrait bien être affectée à l'élargissement du passage piéton sous le pont-rail de la rue de Thionville.

Les deux trottoirs sous le pont-rail sont étriqués et dangereux et le nombre de piétons devrait logiquement croître avec la livraison de Cap19 et de Canal Square et l'ouverture de nouveaux commerces.

La circulation automobile restera modérée et n'impose donc pas l'élargissement du pont-rail. La bonne solution serait d'affecter la voûte actuellement fermée au passage des piétons comme cela a été fait avenue de Flandre.

Je vous laisse le soin de lancer une pétition En avant arche !

mercredi 27 août 2014

Les jours de Frida Kahlo sont comptés !

Photo du 26 août 2014
Glups ! J'avais fait un beau petit post expliquant que les choses avançaient, la photo montrant l’absence des tôles ondulées... Patatras ! Mes élucubrations n'ont pas été vérifiées et paf dans le mur (de la Petite Ceinture !). Merci Maxime pour votre commentaire qui nous informe que les tôles ont été ôtées suite à un petit incendie il y a quelque temps...

Grâce à Jacques notre spécialiste PC - Petite Ceinture bien sûr - nous en savons un peu plus sur le lot 2C. Normalement il est prévu d'en faire un jardin, ça tombe bien les arbres sont déjà adultes. Il semblerait que les premiers travaux soient commencés comme le montre la photo ci-dessus où l'on remarque que des tôles ondulées ont été ôtées. La prochaine étape va probablement être la destruction du beau mur - hasta luego la Frida de Marko - devant les deux premières arches.
Pour ceux qui sont un peu dans le vague, voici quelques précisions et un coloriage réalisé par Jacques.

Le lot 2C correspond à la parcelle cadastrale CS55 de 1.371 m² dont l'adresse postale est 2b rue de l'Ourcq. Cette surface a été rachetée par la Ville de Paris à RFF, mais comme elle est enclavée, cette acquisition est complété par le "volume" de la 2e arche [CS58] de 56 m² pour permettre l'accès à la rue de l'Ourcq.
► Quant à la première arche, son destin reste encore mystérieux, peut-être donnera-t-elle accès au terrain jouxtant la voie ferrée, soit la parcelle CS57.

               


Canal Square, c'est la rentrée !


Antoinette, notre "cellule de veille" du quai de l'Oise, vient de nous faire parvenir en léger différé les photos de la réunion de chantier de rentrée animée par les Casques verts !

Cliquez sur la photo pour repérer le vert !

Quai de la Marne, c'est bientôt la saison des foins !

mardi 26 août 2014

Balade street art avec dAcRuZ

Merci Béatrice et Philippe pour les photos
dAcRuZ en mode conteur
C'est sûr que choisir de se rencontrer fin juillet allait restreindre le groupe ! Qui pensait à une balade street art dans le quartier Ourcq-Jaurès en plein été ? Eh bien nous, et nous étions une dizaine. Bien nous en a pris car c'était passionnant de comprendre les fresques avec l'artiste du quartier. Intéressant aussi de découvrir sa personnalité et sa foi dans son rôle de tisseur de liens. Grâce à ses dons de conteur et à ses nombreuses anecdotes dAcRuZ nous a tous charmés. Quelle belle rencontre !

      


dAcRuZ en mode émotion
Retour pour la première fois au 16 rue de l'Ourcq d'où ses parents, qui étaient concierges, ont été expulsés en 2008. Derniers témoignages qui vont bientôt disparaître, mais on peut encore lire : Merci à ce lieu.



dAcRuZ en mode pote
Rue Germaine-Tailleferre rencontre de Berns suivi de journalistes d'une télévision sud-américaine pour un reportage. Rires et bonne humeur.


dAcRuZ en mode dédicace
Le pot de l'amitié avec encore et toujours des anecdotes, puis vient le temps des dédicaces et des cadeaux – comme la brochure du Au revoir à la CPCU – pour les lecteurs du blog. Merci dAcRuZ !

Diaporama de 7 photos
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lundi 25 août 2014

Zoo Project à Tunis

Cela fait trois mois que je veux écrire ce post.
► Quand j'ai découvert les pages relatant l'action de Zoo Project à Tunis, je me suis dit : je vais reprendre quelques photos et faire un petit texte et ce sera bon. Mais en lisant et relisant le texte de Bilal – rédigé avec l'aide d'Émilien Bernard le 3 avril 2011 – il est devenu évident qu'il fallait que j'inclue des extraits de ce texte... sauf, qu'il m'a été impossible de faire une sélection sans trahison et finalement j'ai repris le texte en totalité.
► Pour les photos, j'ai aussi éprouvé des difficultés à choisir, pourquoi telle personne et pas telle autre... conclusion, elles sont toutes dans le diaporama avec les légendes originelles.
Alors pourquoi faire ce post, si c'est pour tout reprendre, même si la présentation est différente ? Voilà pourquoi ce billet est resté à l'état de brouillon si longtemps : pourquoi ? Finalement la réponse est simple et c'est toujours la même, pour servir de relais. Pour que l'œuvre et l'action de Zoo Project soit encore diffusée et pour entretenir la mémoire de ceux qui ont payé de leur vie la Révolution de jasmin.
Merci Bilal pour ton engagement et ton talent.
► Plusieurs posts sur Zoo Project sont déjà parus dans ce blog dont  Zoo Project : "C'est assez bien d'être fou".

Ahmed B. décédé le 9 février 2011 à Gafsa
Pourquoi je peins Les Martyrs
Il arrive que certaines personnes réagissent négativement à mon travail, haussent la voix. Quand je dispose ces représentations des martyrs de la révolution dans les rues de Tunis – à Porte de France, Bab Souika ou Avenue Bourguiba –, beaucoup me félicitent, me remercient, mais d'autres s'insurgent : qui suis-je, moi, un étranger, pour peindre les martyrs de la révolution et les afficher ainsi dans Tunis ? Quel est mon intérêt là-dedans ? Je comprends ces interrogations, je trouve même naturel et légitime qu'elles surgissent : aborder un sujet si dramatique, à ce point vivace dans les mémoires, implique d'accepter le débat, de répondre aux questions.

Hassan A. décédé le 8 février 2011 à Sidi Bouzid
Je suis arrivé à Tunis début mars. Franco-Algérien de 20 ans résidant à Paris, je suis parti de France sans but défini, simplement parce que j'estimais que la révolution tunisienne – comme toutes celles qui secouent le monde arabe – était un événement unique, porteur d'un grand espoir.
De Paris, je suivais la situation au jour le jour, espérant que le 14 janvier ne reste pas lettre morte, que la révolution ne perde pas son âme. Jusqu'à ce qu'un jour, je n'y tienne plus : il me fallait venir sur place pour témoigner, agir à ma manière. Je souhaitais apporter ma modeste contribution au peuple insurgé.


Hakim B. décédé le 9 février 2011 à Hammamet
Quand je suis arrivé, j'étais un peu perdu. Pas question de peindre les murs sans demander leurs avis aux habitants, de m'imposer face à une culture que je ne connais pas aussi bien que je le voudrais. Alors je suis resté aux aguets, discret, attendant de comprendre quel pouvait être mon rôle. Avant de peindre, je voulais discuter, dialoguer, me faire accepter. C'est dans le quartier de la Hafsia que le déclic s’est produit : rencontres fertiles avec des jeunes et des artisans, amitiés, encouragements.

Mohammed Hanchi tué par deux "balles perdues" et ses amis
Quelques mômes du quartier m'ont parlé de leur ami Mohammed Hanchi tué par deux "balles perdues" alors qu'il n’avait pas même 20 ans. D'autres ont enchéri : il me fallait représenter leur camarade Hanchi, leur frère, leur ami disparu. Grâce à eux, j'ai rencontré sa famille, j'ai discuté avec ses amis, et j'ai compris que les morts de la révolution devaient être le sujet de mes créations. Car chaque personne m'expliquait, à sa manière : "ils ne doivent pas disparaître, les oublier serait les tuer une deuxième fois".

Whalid S. décédé le 24 décembre 2010
À ce jour, j'ai peint une quarantaine de martyrs, taille réelle. Hanchi, bien sûr, Mohammed Bouazizi, également, celui que tout le monde me réclame, mais aussi des martyrs moins "connus" : Aamer Fatteh, Moez Ben Slah, Ayoub Hamdi, Faiçel Chetioui, Mersbah Jwehri, Rabii Boujlid, et bien d'autres encore. Ils étaient menuisiers, professeurs, vendeurs ambulants, chômeurs... Ils vivaient à Tunis, Kasserine, Sidi Bouzid ou bien Gafsa. Des gens ordinaires qui ne méritaient pas plus qu'un autre de laisser leur vie sur l'autel de la révolution. Je souhaite, sur la longueur, les représenter tous. Des 236 martyrs "officiels" (selon le ministère de la Santé tunisien), je ne trouve pas toujours de photographies, de renseignements pour les représenter. C'est un travail de fourmi, mais un travail passionnant.

Hatem B. décédé le 12 janvier 2011
À mes yeux, ces figures ne sont pas des images mortes, des fantômes célébrés post-mortem. Ils n'appartiennent pas à un passé fantasmé, regretté. Ce sont des figures du présent, des compagnons de lutte. Si je les peins, si je me permets de les représenter, de les exposer dans des manifestations, c'est parce que je suis convaincu que leur disparition des mémoires marquerait la fin de l'espoir. De même que les Tunisiens se battent pour que leurs meurtriers – les snipers, les donneurs d'ordre, les matraqueurs – soient jugés et sanctionnés rapidement (revendication restée lettre morte pour l'instant), je cherche, à ma mesure, à rappeler la portée de la disparition de ces gens ordinaires.
Ils font partie de l'avenir, de cette Tunisie qui se dessine, s'esquisse sous nos yeux. C'est cette esquisse que je tente de représenter.

Diaporama de 37 photos
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Canal Square, chômage technique pour Jean-Jacques !


Je n'ai pris que 2 photos, car le chantier n'a pas beaucoup avancé. Mis à part les façades qui vont démarrer et les maisons de ville à construire, ma participation va maintenant être pauvre, j'en suis désolé. Toutefois, dès que j'ai des photos d'avancement du chantier, je te les enverrai car je suis sur place toutes les semaines pour visualiser le travail de BM.

dimanche 24 août 2014

Square Marcel-Mouloudji, La Villette


Ce petit square qui porta d'abord le nom de Loire-Jean-Jaurès a été créé en 1986 par le paysagiste Jean Camand ; il prend le nom de Marcel Mouloudji en 1999.
Une fontaine surmontée d'une sculpture en acier dépoli en forme de sphère verticale du sculpteur Davos Hanich donne son caractère à ce jardin où érables et platanes ont été plantés.

Fils d'un père algérien communiste et d'une mère bretonne catholique, Marcel Mouloudji naît à Paris en 1922.
La vie n'est pas simple pour le petit Marcel dont le frère est souffrant, le père mal adapté à la vie en France et la mère internée.

Marcel est un doux rêveur qui rejoint dès l'adolescence les mouvements de gauche qui formeront le fil rouge de sa vie.

Dans Les Disparus de Saint-Agil
En 1935, il se fait remarquer par Jean-Louis Barrault qui l'introduit dans le milieu artistique parisien.
Il participe alors, en chantant dans les usines, au mouvement associé au Front Populaire.
Débutant au cinéma en 1936 il se fait surtout remarquer en 1938 dans Les Disparus de Saint-Agil (Christian-Jacque) où il interprète l'un des trois rôles principaux.

Après avoir passé la guerre en zone non occupée avec le groupe théâtral Octobre Rouge, il s'intègre à la vie de Saint-Germain-des-Prés et mène de front, rouge, bien sûr, ses activités de compositeur-parolier-interprète, et d'acteur de cinéma.

Ainsi, côté chansons, les années 1950 le révèlent au grand public avec La Complainte des infidèles, Comme un p'tit coquelicot et Un jour tu verras. Il interprète aussi la chanson de Boris Vian, Le Déserteurqui fut longtemps interdite de diffusion et dont les paroles furent modifiées pour entrer dans les cabarets où il chantait.

Côté cinéma, André Cayatte le fait tourner en 1952 dans Nous sommes tous des assassins, un plaidoyer contre la peine de mort, et Pierre Chenal dans Rafles sur la ville en 1957, avec Michel Piccoli et la starlette de service, dans le court extrait que je vous propose. Ambiance, ambiance.

Dans les années 1970, il refait de la scène, écrit son deuxième roman, se remet à la peinture et sort des disques, mais sans grand succès.
C'est en 1994 qu'il s'éteint alors qu'il avait encore quelques projets en tête, mais bon...
Son corps repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

vendredi 22 août 2014

Paris 19e dans 10 ans

Laurence, une amie habitant le 19e arrondissement nous a donné le supplément d'un magazine datant probablement de 2008. Avec le recul, il est intéressant de comparer les projets avec la réalité.
Ci-dessous, le texte de l'article sur le projet Ourcq-Jaurès

©Louis Paillard Architecte
Ourcq-Jaurès - Révolution en vue
Entre les berges du canal de l'Ourcq et l'avenue Jean-Jaurès, le long de l'étroite rue de l'Ourcq surplombée par le viaduc de la Petite Ceinture, grues et pelleteuses ont déjà fait leur apparition. Lancée dans le cadre de la lutte contre l'habitat insalubre, l'opération d'urbanisme menée ici modifiera en profondeur la physionomie du quartier. 

D'ici à 2012, une quinzaine d'immeubles seront totalement détruits, une dizaine d'autres réhabilités. Disparu, le vieux garage installé ici depuis les années 1930, évaporée, la silhouette massive de l'usine de chauffage urbain dont la cheminée domine encore le quartier... 

À leur place, 340 logements verront le jour ainsi que 10.000 mètres carrés de commerces et d'activités au pied des immeubles ou sous les voûtes de la Petite Ceinture. Outre le foyer de jeunes travailleurs, tout juste achevé, la nouvelle rue de l'Ourcq abritera des résidences étudiantes et une crèche de 60 berceaux, à l'angle du quai de l'Oise.

Sur le plan architectural, le projet respectera l'alignement de la rue et la physionomie faubourienne du secteur« Ce site possède une vraie qualité paysagère et des éléments de patrimoine intéressants, qu'il s’agit de valoriser », confie Dominique Druenne, architecte urbaniste chargée du dossier. Ici, pas d'immeubles de grande hauteur, mais des bâtiments de quatre ou cinq étages dotés de cours intérieures plantées. 

Quant aux espaces publics, ils seront également réaménagés. Les habitants disposeront notamment d'un jardin public, installé sur l'emprise actuelle de l'usine de chauffage urbain, et de jardins partagés, le long de la Petite Ceinture. Un changement radical.

©Mairie de Paris
En cliquant sur l'image vous pouvez consulter le magazine au format plein écran.

mercredi 20 août 2014

Petite balade à La Villette



Ça y est, l'échafaudage est monté sur la façade du bâtiment A.


– Alors comment va la famille ?
– Oh, ça baigne. Et vous, les vacances ?
– On est rentrés hier à tire-d'aile... 


Non non, c'est pas un échafaudage, c'est la structure du panneau d'affichage de la Philharmonie...

La maisonette du 92 rue d'Aubervilliers



Cette maisonnette est un trompe-l'œil de 300 m2 vraiment très réussi. Seules les 4 petites fenêtres centrales de la cage d'escalier sont vraies, tout le reste n'est qu'illusion ! Nous devons cette œuvre peinte en 1994 à Monique Bodin et Gérard Hamelin. Visitez leur site Fresqu'île et pourquoi pas... commandez une fresque !


La Villette vue par Marion Rivolier

Selon son site professionnel, Marion Rivolier est scénographe, elle imagine des décors et des costumes. Elle collabore avec plusieurs agences où elle développe des projets permanents (musées, parcours spectacle, parcs de loisirs) et temporaires.

Selon son blog, Marion Rivolier est peintre et fait partie du collectif d'artistes Urban Sketchers Paris. Voici trois aquarelles se rapportant à La Villette mais allez sur The Gallery pour découvrir ses œuvres.

► Le pont de la Petite Ceinture et Canal Square depuis le quai de l'Oise en avril 2014
Aquarelle 21x60 cm sur carnet aquarelle Moleskine ©Marion Rivolier

► La Cité des Sciences et de l'Industrie
Aquarelle et encre 21x60 cm sur carnet aquarelle Moleskine ©Marion Rivolier

Paris Plages, quai de la Seine en juillet 2014
Aquarelle et encre 21x60 cm sur carnet aquarelle Moleskine ©Marion Rivolier

mardi 19 août 2014

Canal Square, le bouquet final !

Nouveau reportage de Jean-Jacques mais il faut bien le reconnaître, les grands changements d'une semaine à l'autre semblent terminés, maintenant il va falloir étudier les photos en détail ! Quels sont les étages échafaudés ? Quelles fenêtres restent à installer ? Et c'est quoi le drapeau sur le bâtiment A ? Pour la pub, mais pas que... c'est le bouquet final.

Lorsque le gros œuvre est terminé la tradition veut qu'un maçon accroche au point le plus haut un bouquet, un branchage ou maintenant un fanion pour signifier que ce bâtiment est hors d'eau. Une autre tradition, bien vivace celle-là, veut aussi que le promoteur fasse un appel de fonds...

Cliquez pour voir la vie en grand !


Diaporama de 16 photos avec comme toujours un cliché de CAP19
mais nouveauté aujourd'hui, une pour Métamorphose [Semavip-Lot 5] et une pour le Foyer [Semavip-Lot 3]
... chargement d'un diaporama en cours ....

FKDL, le styliste du street art !

Si un jour au coin d'une rue, vous rencontrez FKDL en train de réaliser un collage, ne vous éloignez pas trop vite, peut-être vous donnera-t-il un sticker en souvenir...

Bien que n'ayant jamais baigné dans une ambiance artistique, il s'oriente après le bac dans des études inattendues : dessin de mode au Studio Berçot, puis école du cirque Annie Fratellini, deux années décisives pour son futur travail d'artiste.
FKDL • Opus  Délits #9 ©Critères Éditions

lundi 18 août 2014

La Villette vue par Agathe Labernia

Canal de l'Ourcq ©Agathe Labernia

Bassin de La Villette ©Agathe Labernia

Canal de l'Ourcq et l'usine ©Agathe Labernia

Parmi les nombreuses représentations de La Villette voici trois aquarelles d'Agathe Labernia, habitante de... La Villette. 
Je n'arrive pas à situer la première œuvre, en revanche les deux autres sont plus reconnaissables :
Bassin de La Villette représente le quai de la Seine vu du quai de la Loire,
Canal de l'Ourcq et l'usine montre le pont de la Petite Ceinture et la chaufferie CPCU vus du parc de La Villette.

Si ses aquarelles vous plaisent visitez son site... où quelques surprises vous attendent.
Par exemple, Agathe Labernia est Agathe du groupe Regrets qui en 1983 chantait J'veux pas rentrer chez moi seule. Vous vous souvenez ? Mais si, cliquez et écoutez.

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